​Enseignement religieux: le plaidoyer du conseil de sécurité des maîtres coraniques

Le conseil supérieur des maîtres coraniques plaide pour une meilleure prise en charge l’enseignement religieux. Ce, dans le respect du choix de certains parents portant sur l’apprentissage du Coran, obligeant l’Etat à être à égale distance des deux systèmes éducatifs.



Le Conseil supérieur des maîtres coraniques se veut le porte étendard de l’enseignement religieux pour une meilleure considération du système. Le projet de loi portant modernisation des Daaras agité par l’Etat semble aujourd’hui classé aux oubliettes. Certains maîtres coraniques avaient opposé leur «veto». Ce caractère réfractaire à cette volonté de revoir les choses revêt d’une incompréhension des textes mais aussi d’une non-implication de ces derniers qui sont directement concernés par la situation.
 
C’est d’ailleurs une des raisons qui a donné naissance au Conseil supérieur des maîtres coraniques du Sénégal. En congrès, son président a décliné les orientations d’une telle structure. Il s’agit entre autres, de travailler à améliorer les conditions de vie et d’apprentissage au niveau des écoles coranique. Cela demande une bonne organisation du système éducatif.
 
L’entité qui est mise sur pied sera le lien direct entre les gouvernants et les maîtres coraniques dans la dynamique des réformes et reconstitutions pour aboutir à l’érection de Daaras modernes, selon Cheikh Tidiane Talla, député et président dudit Conseil.
 
Le conseil se penche aussi sur la recherche de partenaires et l’élaboration de projets allant du renforcement des capacités à la formation intégrale des maîtres coraniques. 


Lundi 20 Mars 2017 - 11:39



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