1.300 déplacés: la réaction de Bangui

Le gouvernement centrafricain déclare qu’il n’a pas été associé à l'évacuation de 1.300 musulmans hors de Bangui, dimanche.



La présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba-Panza
La présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba-Panza

Des discussions étaient encore en cours avec les ONG et les organismes onusiens, quand ces 1.300 personnes ont été convoyées hors de Bangui par la force africaine (Misca) et les soldats français de l’opération Sangaris, a déclaré à la BBC la ministre centrafricaine de la Santé publique, des Affaires sociales et de l'Action humanitaire.

Selon Marguerite Samba Maliavo, il est possible d’éviter que la capitale centrafricaine se vide de sa population musulmane.

Quelque 1.300 musulmans vivant dans la périphérie de Bangui ont quitté dimanche la capitale pour s’installer dans le Nord du Pays.

Ils étaient fréquemment attaqués par des milices à majorité chrétienne. Ils rejoignent le Nord, près de la frontière tchadienne, sous une escorte assurée par des soldats de la force africaine déployée en Centrafrique.

Quelques milliers de musulmans survivent encore à Bangui, dans le quartier PK-5, où ils bénéficient de la protection des soldats burundais de la Misca.

Source : BBC Afrique
 




Lundi 28 Avril 2014 - 02:46



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