12e Biennale de Dakar: l’Afrique et la Chine, une «Puissance Verte pour l’avenir»

Des artistes de renommé comme Fodé Camara, Kan Si, Chalys Lèye, Mansour Ciss "Kankassy", Viyé Diba et des artistes chinois reconnus, se sont réunis ce jeudi matin, pour faire le point. Ce, dans le cadre de la 12e Biennale de Dakar.



Selon Mansour Ciss, artiste, «la rencontre de ce matin était de donner un aperçu  sur une nouvelle dynamique  qui est en train de se faire entre la Chine et le Sénégal sur le cadre d’un Projet d’art interculturel entre l’Afrique et la Chine, « Puissance Verte pour l’avenir».
 
Pour ce dernier, il est question de créer, un pont culturel entre la Chine et le Sénégal. «Cette exposition consolide le partenariat culturel entre la Chine et le Sénégal. Il s’agit de créer un nouveau pont culturel entre la Chine et le Sénégal. Comme vous le savez, les relations économiques entre l’Afrique et la Chine ont été privilégiées depuis une très longue date. Mais tout ce qui touche à l’art et à son éclosion, la culture était un domaine un peu oublié. Et nous, nous essayons en tant qu'artistes, de travailler dans cette nouvelle perspective de dialogue, de rencontre et du marché de l’art », fait-il savoir.
 
Poursuivre ses propos, Mansour Ciss confirme qu’«aujourd’hui, le nouveau pont qui est en train de se faire entre Dakar et Shanghai, c’est la concrétisation d’une longue démarche depuis 2012, cela se concrétise à travers ce pavillon chinois». Ciss pense que la Biennale Dak’Art va ouvrir une nouvelle porte en ce qui concerne ce nouveau Dialogue.
 
«On espère à travers cette nouvelle rencontre dans le cadre du OFF de la Biennal Dak’Art, ouvrir une porte, créer un pont en ce qui concerne ce dialogue pour porter les acquis. C’est aussi un moyen pour nous d’aller vers l’autre. Une autre façon de dialoguer culturellement. Nous savons que Dakar est une perle, très aimée comme c'est le cas de Shanghai  en chine. Dakar et Shanghai représentent en quelque sorte un bijou, une perle des deux cotés. Et nous commençons à croire dès maintenant  qu’il y a une liaison et un pont qui se crée maintenant», explique Jin Jiangbo.

Le professeur à Shanghai de poursuivre: 
 «La plupart des artistes venant de Chine qui sont ici présents ou qui seront présents dans ce vernissage de l’exposition 54+1, sont des artistes très engagés qui, la plupart des temps, ont abordé des thématiques comme la globalisation, un monde qui bouge. Ceci est très important comme choix, comme aussi une nouvelle rencontre qui va donner une vision aux artistes qui vont se rencontrer, connaitre davantage l’Afrique», a-t-il fait savoir.
 
Pour finir, Jin Jiangbo annonce la création d' «une nouvelle plate forme dynamique sur les nouvelles découvertes qui sont en particulier l’art Africain contemporain en plein éclosion». 

 



Jeudi 19 Mai 2016 - 15:48



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