APR-Violence: Macky tance Farba Ngom et Cie et annonce des sanctions



L’argument de la force s’est emparé du parti au pouvoir l’Alliance Pour la République (APR).  Les poste politique sont devenus des questions de « vie ou de mort » et les responsables sont capables du pire pour arriver à leur fin. Les échauffourées, la violence et même l’usage d’armes à feux, sont devenus monnaie courant au sein de la mouvance présidentielle.


C’est pour dire que le président de la République est désemparé face à la spirale de la violence qui secoue son parti.  « Depuis quelques semaines, les titres des journaux se succèdent et se ressemblent. Ils  étalent au grand jour les échauffourées, la violence et même l’usage d’armes à feux, en somme les bagarres fratricides entre membres d’un même parti, à l’occasion des réunions départementales organisées dans le cadre de la préparation des élections locales du 29 juin 2014 », rage le président de la République et de l’APR.

Lors du directoire national de parti présidentiel, il n’a pas raté les responsables de l’APR. « Les Sénégalais qui m’ont investi de leur confiance le 25 mars 2012, en me portant à la magistrature suprême à plus de 65 % des suffrages exprimés, sont choqués et exaspérés devant ce spectacle affligeant  auquel se livrent les militants et responsables de l’APR », tempête Macky.


Visiblement préoccupé par les élections locales du 29 juin 2014, le président d’enfoncer le clou : « Ces comportements inacceptables et très peux soucieux de l’intérêt du Parti et des Sénégalais nous heurtent tous, ternissent la réputation et l’image du Parti, et ne rassurent en fin de compte, ni le parti, ni les sénégalais dont on sollicite la confiance ».Avant de rappeler que ce que les concitoyens attendent des militants de son parti, ne sont rien d'autres que « la discipline, la confiance, le dialogue, et la concertation qui priment sur les ambitions personnelles, les conflits d'intérêts ».


De l’avis du président Macky Sall, ce message d’esprit d’équipe comme moteur du système qu’est son parti politique, peut paraître difficile à exprimer dans un contexte où  chacun voudrait, sans raison, et causant du tort au Parti, faire de ces élections à venir une « question de vie ou de mort ». Mais, pour autant, il pense que c’est inacceptable et même impardonnable quand tout ce bruit, ce désordre et cette violence  proviennent du Parti qui est au pouvoir. 

Face a ces querelles, les dirigeants de l’APR semblent oublier, rage-t-il, les raisons qui ont perdu le précédent régime: la grosse tête et la suffisance qui caractérisaient le Parti Démocratique Sénégalais et qu’il commence, malheureusement à constater à l’APR. 

Ibrahima Badiane

Lundi 10 Mars 2014 - 11:09



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