APR-violences : Après Matam, Biscuiterie bascule

C’est devenu chronique. La tempête de violence ne faiblit pas à l’Alliance Pour la République (APR) du président Sall. Après Matam, Biscuiterie sis près de Niarry Tally, quartier populaire de la capitale sénégalaise, atteint par le syndrome. La rencontre que devait présider le superviseur de la région de Dakar, Augustin Tine n’a pas eu lieu du fait d’échauffourées entre les partisans du député, Djibril War et la tendance rivale de l’inspecteur des Impôts et Domaines, Ismaïla Gueye. Le premier qui montre sa solidarité à l’égard de Farba Ngom qui est allé jusqu’à brandir une arme à feu à Matam, d’asséner que les militants de la première heure, ne se laisseront pas enterrer vivants. Pour le ministre des Sports, Mbagnick Ndiaye, il urge que Macky Sall reprenne le parti en main.



Chaude réunion  du secrétariat national en vue demain à l’APR. Farba Ngom a de la compagnie au banc des fauteurs de troubles. A la permanence du parti présidentiel de Biscuiterie, c’était la désolation. Les partisans de Djibril War et Ismaïla Gueye sont passés par là. En effet, la rencontre convoquée par le superviseur  de la région de Dakar, Augustin Tine n’a pu avoir lieu. Des échauffourées ont opposés les deux (2) camps.
Pour le premier, Djibril War, député qui donne sa version des faits, fulmine : « Nous avons répondu à l’appel du superviseur de la région de Dakar en prenant soin, à titre préventif d’attirer l’attention de tous ceux qui avaient été avertis qu’il n’était pas permis de venir faire des manifestations de nature à troubler la quiétude des travaux.


Et lorsque le ministre est venu, il a commencé à épeler les noms des différentes personnes pour s’assurer que ceux qui étaient présents sont bel et bien ceux qui avaient été convoqués. C’est au beau milieu de cette procédure qu’on a entendu un vacarme assourdissant des tambours, des clameurs scandant le nom d’un prétendu militant du nom d’Ismaïla Gueye, à qui on avait donné des prescriptions de venir seul dans la salle de réunion. Mais il n’en a eu cure. Il est venu avec une forte délégation. Et lorsqu’il est venu, on lui a montré la porte d’entrée, il a refusé et ils ont commencé à faire du vacarme. Ils tapé sur les grilles. Les nervis ont forcé la porte. Le superviseur n’a dû son salut qu’à la vigilance de certains jeunes qui lui ont permis  de se dégager avec sa garde rapprochée. C’est ainsi qu’il y a eu des insultes. Ils nous ont traités de tous les noms d’oiseaux. Nous en sommes à notre cinquième agression».


Ce que l’autre camp rejette avec véhémence. « Je me suis présenté avec une délégation. Arrivé devant la porte, nous sommes tombés sur un traquenard. Ils sont coutumiers des faits. Ils n’ont pas ouvert la permanence. Il y a de cela quelque mois, j’avais organisé une manifestation qui avait connu une réussite exceptionnelle. Depuis lors, une jalousie politique est née. C’est ce qui a fait qu’ils rapidement installée une permanence qu’ils ont interdit à mes gens. La tension est née lorsque les nervis recrutés par Me War ont empêché une partie de ma délégation d’accéder à la salle. J’ai échappé à un traquenard », martèle Ismaïla Gueye qui souligne qu’il n’est pas un transhumant. « Après la victoire de Macky Sall, ils ont déserté le terrain que j’ai occupé. J’ai un nombre de comités qui triple les leurs », soutient le responsable apériste de Biscuiterie.


Ce, au moment où l’adversaire non moins président de la commission des lois au niveau de l’Assemblée nationale de le prévenir : « Trop, c’est trop. Quelle que soit la fidélité que je voue à mon parti et à son président, je ne vais pas renier mes valeurs fondamentales d’honneur et de dignité…Nous voulons bien de la massification mais pas chez nous. Ce n’est pas demain la veille qu’un transhumant va venir dicter sa loi à Biscuiterie ». Pour le ministre des Sports, Mbagnick Ndiaye dans les colonnes du journal « le populaire », l’heure est grave : « Macky Sall ferait mieux d’intervenir », dit-il. 


Vendredi 7 Mars 2014 - 10:03




1.Posté par Niit le 07/03/2014 13:44
L’APR marche au pas de charge sur les traces du PDS.

Le Parti démocratique sénégalais avait habitué les sénégalais à des schémas de liquidation politiciens caractérisés par l’instrumentalisation de jeunes médiocres, insérés à des stations de commandement pour percevoir indûment des ressources, afin de dérouler un plan média planifié pour diaboliser certains responsables libéraux.

L’Alliance pour la République prend aujourd’hui le relais. Disons, Macky renoue avec ses pratiques très sales et écœurantes. Les sorties intempestives de M. Mame Mbaye Niang, président du Conseil de surveillance de la Haute autorité de l’Aéroport, cadrent parfaitement avec le portrait-robot que nous avons dressé des jeunes politiciens taillables et corvéables à merci. Personne ne peut attester de sa capacité à assumer correctement les fonctions de président du Conseil de surveillance de la Haute autorité de l’aéroport. Il est important de rappeler que le procédé politicien, employé pour créer et entretenir une atmosphère artificielle de dualité entre des autorités administratives, est maladroit et renseigne ouvertement d’une incapacité à transcender les égotismes.

Nous avons manqué de discernement en défendant aveuglément Macky Sall dont le discours sur la rupture n’emballe plus personne. Esseulé, il se cherche des coupables pour mourir à sa place. C’est un salopard politique, un menteur qui aime s’entourer de médiocres pour camoufler ses limites intellectuelles ainsi que sa misère morale.

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