Abdoul Mbaye rejette le Haut conseil des collectivités…

Le Bureau politique de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) s’est réuni ce samedi pour se prononcer sur certains sujets, notamment sur le Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct). Lequel Haut conseil, pense-t-il, n’a pas sa raison d’être, ou du moins sur sa forme actuelle.



Abdoul Mbaye rejette le Haut conseil des collectivités…
«La triste justification trouvée a consisté à rappeler que le pourcentage de postes distribués à la seule discrétion du Président de la République serait plus raisonnable au sein de cette nouvelle assemblée que celui qui avait été retenu pour le défunt Sénat », déplore Abdoul Mbaye et Cie qui se penchaient sur le Hcct.
 
Mais ce Hcct, fustigent les membres de l’Act, constitue un : «détournement de l’esprit de notre nouvelle constitution au profit de soucis purement politiciens visant à récompenser des soutiens ou des militants».
 
Et sa configuration actuelle, démontre selon les camarades de l’ancien Premier ministre, du désir des autorités de s’en servir simplement pour caser une clientèle politique ou des alliée le détournant ainsi de son véritable rôle qui devrait être de se mettre au service des populations.
 

De l’avis des partisans du prédécesseur d’Aminata Touré à la Primature le Président Sall devrait explorer ces pistes pour que le Hcct puisse s’acquitter correctement de sa mission : «L’élection de tous les membres du Hcct par un collège constitué des maires de communes, présidents de conseil départemental et présidents de conseil régional pour chaque région;
Pour être éligible au Hcct, il faut être maire, président de conseil départemental; pour chaque région : détermination d’un nombre minimum égal de représentants de la région, et d’un nombre complémentaire fixé en fonction du poids démographique de la région;
Le non cumul  avec la qualité de député ; l’élection du Président du Hcct par ses pairs ».
 
Mais aussi pour la rationalisation des dépense : «la rémunération des membres de cette assemblée par des indemnités de session couvrant leurs déplacements et séjour aux lieux de réunions (dans la mesure où ils seraient déjà rémunérés en leur qualité d’élus)». 

Ousmane Demba Kane

Lundi 20 Juin 2016 - 14:26



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