Abdoulaye Wade/Idrissa Seck : L’axe du désespoir

Les « deux lames de ciseau », expression utilisée par l’un pour qualifier la solidité de sa relation avec l’autre, sont de retour au pays et se disputent le leadership de l’opposition.
Ils sont entrain de dérouler leur stratégie invariable basée sur le tam-tam, le théâtre, la ruse, la calomnie et la manipulation.
L’axe de ce ciseau est le désespoir.



Abdoulaye Wade/Idrissa Seck : L’axe du désespoir
Le premier, « fils d’emprunt » et « jardinier des rêves » du second est désespéré. Après avoir différé son ambition par la faute du second « spermatozoïde, futur cadavre » en 2007, ne supporte pas de voir Macky SALL « sorti de nulle part » prendre la place qui lui est destinée en 2012, lui né pour être Président de la République du Sénégal.
« Le spermatozoïde, futur cadavre », après douze ans a été contraint de quitter la table sans être rassasié malgré sa gloutonnerie.

Son « fils biologique », le plus « brillant » du Sénégal qui s’amusait avec nos ressources est en prison pour des faits gravissimes que la justice est entrain d’élucider en toute indépendance.

Ces deux « jumeaux décalés » tentent par des voies différentes mais complémentaires en collaboration avec un groupe média « mille collines » et d’autres porte-voix conscients ou manipulés  de saper le moral des sénégalais.
Un « économiste » en mal de reconnaissance et un « sociologue » brouillon et bouillant  à l’égo surdimensionné, se sont joints à la meute.

Des rappeurs qui ont charmé le Sénégal à un moment donné, grâce au concept « NTS », nouveau type de sénégalais, ont déserté ce champ difficile pour la critique facile et l’insulte, terreau de leur business.
Malgré les précautions sémantiques, ils ont rejoint de fait le camp du désespoir.
Le «  spermatozoïde, futur cadavre » a été accueilli avec faste et accompagné dans ses promenades par l’essentiel de son ancienne galaxie et par certains sénégalais.

La galaxie est désespérée. D’abord, elle est incapable d’exister sans la présence du mentor mais aussi et surtout elle a peur. Elle a peur de se retrouver derrière les barreaux pour enrichissement sans cause pour ne pas dire illicite.
Voilà des gens, à quelques exceptions près, qui vivaient d’expédients avant 2000, et sont aujourd’hui riches comme crésus.

Ils sont inquiets et cherchent un parapluie.

Les certains sénégalais, qui acclament et suivent le « spermatozoïde, futur cadavre », dans leur grande majorité, sont nostalgiques du désordre et de l’Etat de non droit qu’il avait institué comme mode de gouvernance.
Ils regrettent cette époque d’or des magouilleurs, des parasites, des profiteurs, période durant laquelle des individus sans scrupules polluaient régulièrement la vie de leurs concitoyens, sûrs de leur impunité.
Ces certains sénégalais sont aujourd’hui à l’étroit parce qu’obligés de travailler pour gagner, de respecter la loi avant agir.

Ils sont désespérés. Ils ont perdu leurs repères dans le nouveau Sénégal « macky » qui récompense l’effort et lutte résolument contre les comportements anormaux.

Malheureusement pour eux, le Sénégal sain, des villes et de la campagne, de la Casamance naturelle au Fleuve Sénégal, du Cap-Vert au Sénégal Oriental, du Sine-Saloum au Doucoumane, du Baol au Djolof, etc., a compris.
Ce Sénégal là, refuse d’être un instrument pour assouvir des ambitions aux antipodes de ses intérêts.
Ce Sénégal sait que le bavardage et la manipulation ont détruit des nations et n’ont développé aucun Pays.
Ce Sénégal est convaincu que le chemin, bordé de droiture, de pondération, des valeurs fondatrices de notre République et notre nation, suivi par le Président Macky SALL est la seule et unique voie vers nôtre bien être commun.

Bienvenue aux « deux lames de ciseau » en attendant leur prochain exil volontaire.
 
NB : Ce texte a été écrit avant la mort du jeune étudiant Bassirou FAYE de l’UCAD, du quartier Ndayanne de Diourbel, quartier que je connais bien pour avoir habité les HLM Grand Diourbel.

Je présente mes condoléances émues à sa famille, à ma chère seconde ville Diourbel et à la Communauté Universitaire.

Je prie Dieu pour que toutes les composantes reviennent à la normalité pour que l’UCAD, une des fiertés sénégalaises, retrouve son prestige et sa reconnaissance internationale.

La lumière doit rerayonner sur l’UCAD, pour qu’elle redevienne un véritable temple du savoir, du savoir-faire, du savoir-être et du savoir-devenir qu’elle était depuis sa création jusqu’au début des années 80
 
ABDOULAYE SY
APR /AGNAM/MATAM
PCS ANER

ABDOULAYE SY

Mardi 26 Août 2014 - 10:28



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