Défilé de la Gay Pride dans les rues d’un quartier d’affaires à Cape Town, le 6 mars 2010. AFP GIANLUIGI GUERCIA
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C’est une victoire pour les droits des homosexuels : pour la première fois, la justice sud-africaine reconnaît que l’orientation et l’identité sexuelle peuvent être des circonstances aggravantes lors d’un meurtre. Même si la Constitution sud-africaine interdit toute discrimination relative à l’orientation sexuelle, dans les faits, l’homosexualité est encore difficile à vivre dans le pays. Et chaque année, des lesbiennes sont tuées ou violées juste parce qu’elles sont lesbiennes.
L’affaire la plus retentissante a concerné une joueuse de football féminin, Eudy Simelane, violée puis assassinée en 2008. Deux de ses assassins avaient été condamnés à la prison à vie pour cela, mais à l’époque la cour avait jugé ce meurtre comme un autre.
Ce mercredi, le tribunal a reconnu que les assassins de la jeune Zoliswa Nkonyana étaient motivés par la haine et l’homophobie. Une victoire pour les défenseurs des droits des homosexuels.
Source: RFI
L’affaire la plus retentissante a concerné une joueuse de football féminin, Eudy Simelane, violée puis assassinée en 2008. Deux de ses assassins avaient été condamnés à la prison à vie pour cela, mais à l’époque la cour avait jugé ce meurtre comme un autre.
Ce mercredi, le tribunal a reconnu que les assassins de la jeune Zoliswa Nkonyana étaient motivés par la haine et l’homophobie. Une victoire pour les défenseurs des droits des homosexuels.
Source: RFI



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