Age de Fatoumata Jallow Tambajang: Barrow viole la Constitution d’entrée, "Gambiahasdecided" réclame des comptes

A peine les nominations ont-elles commencé que la polémique enfle. Des voix s’élèvent contre la nomination de Fatoumata Jallow Tambajang non de par ses capacités ou compétences mais plutôt par rapport à son âge et à la prescription de la Constitution Gambienne. Le Mouvement «Gambiahasdecided» qui a été aux avants postes du combat pour le départ de Jammeh réclame des comptes. Me Salieu Tall interpelle et demande des éclairages.



Age de Fatoumata Jallow Tambajang: Barrow viole la Constitution d’entrée, "Gambiahasdecided" réclame des comptes
Depuis Dakar l’équipe du président nouvellement élu de la Gambie, Adama Barrow, prend forme. Rendu public sur twitter par le président Adama Barrow lui-même, Fatoumata Jallow Tambajang est nommée vice-présidente de la Gambie. Une nomination qui contrarie et est aux antipodes de la Constitution. La Charte fondamentale gambienne est très claire, la limite d’âge pour être vice-président est de 65 ans.
 
Or, la nouvelle Vice-présidente est née en 1949 selon wikipédia. La dame va souffler ses 68 ans cette année. Elle a, donc, dépassé l’âge de trois (3) ans.
 
Joint au téléphone par PressAfrik.com, Me Salieu Taal, membre fondateur de «Gambiahasdecided» par ailleurs avocat, précise que la Constitution gambienne est très claire sur ce point.
 
«Pour être vice-président, il faut être âgé entre 35 et 65 ans», dit la robe noire.
 
Pour Salieu Taal, le gouvernement gambien doit se prononcer. «Il faut qu’il nous éclaire sur son âge réel».
 
Selon Wikipédia, Fatoumata Tambajang est née le 22 octobre 1949 à Birikama.
 
Le président Adama Barrow a donc violé d’entrée la Constitution gambienne. 
 
Reçus par la rédaction de Pressafrik.com le 14 janvier dernier, Salieu Taal et Raffie Diab du mouvement «Gambiahasdecided» avaient martelé leur détermination «à porter le flambeau de la résistance» et leur «ferme intention d’assister à l’investiture du président élu, Adama Barrow».
Interrogé sur l’éventualité qu’il soit nommé ministre, Me Salieu Taal répond : «Non, ce n’est pas possible».
 
Selon ses propres termes, en tant qu’avocat, il n’a aucun intérêt à travailler avec le gouvernement du président Adama Barrow. «Je travaille pour moi-même et pour la société civile pour la défense des droits des Gambiens».
 
PressAfrik a aussi tenté de joindre la concernée Fatoumata Jallow Tambajang et Khalifa Sall aussi pour plus d’éclairages. Mais, nos tentatives sont restées vaines. Leur téléphone sonne dans le vide. 
 


Mardi 24 Janvier 2017 - 14:04




1.Posté par Evelyne le 24/01/2017 16:38
Pauvres Gambiens. La victoire n'est même pas encore digérée et ils sont contaminés par leurs frères sénégalais sur les palabres stériles. Une équipe constituée pour 3 ans seulement et ayant pour mandat de restaurer la République Gambienne doit être expérimentée et âgée. Sinon comment leur demander de partir après 3 années d'exercices seulement!
Raison pour laquelle ces nouveaux gouvernants s'attèlent à prendre des gens qui pourront quitter tranquillement à la date échue et qui par leur expertise et expérience participeront efficacement à la reconstruction de la Gambie.
On ne peut pas vouloir une chose et son contraire. De grâce copier la qualité des sénégalais et éloignez vous de leur tare! Pas d’omelette sans casser des œufs!!!!! Courage

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