Aliou Cissé : " Je ne suis ni Yaya Jammeh ni la CREI"

Le sélectionneur national est revenu lors d'un open press sur plusieurs sujets liés à sa gestion de l'équipe notamment. Extraits.



Aliou Cissé : " Je ne suis ni Yaya Jammeh ni la CREI"
Sa méthode
« J’ai entendu dire que je suis Yaya Jammeh, ou bien la CREI (Commission nationale de l’enrichissement illicite) ou autres…Non, du tout. Quand j’ai établi certaines règles ou codes de conduite, c’est pour construire une équipe disciplinée et combative qui aura la culture de la gagne. Je n’ai pas à avoir un langage spécifique ou un discours spécial. J’ai à faire avec des garçons responsables, de grands professionnels. A un moment donné, quel que soit le langage ou le discours, le projet doit être porté par les joueurs. Je compte sur eux pour réussir ce nouveau projet »

Sur les absents
« Vous savez, plus le groupe est réduit, mieux c’est ! S’il y a beaucoup de joueurs, ça réduit un peu la qualité. Aujourd’hui, je crois que le noyau de l’équipe nationale est, quand même là. C’est vrai qu’il y a des joueurs qui sont encore avec leurs clubs, d’autres qui se sont blessés (Demba Bâ et Lys Gomis), mais ça ne nous empêche pas de bien travailler. Nous sommes en train de préparer le match contre le Burundi de la meilleure des façons, parce que 70% des joueurs sont présents. Il ne nous reste que deux à trois joueurs qui ne pourront pas nous empêcher de préparer sereinement ce match. Des réflexions sont en train d’être menées au niveau du staff de l’équipe nationale pour voir si on ne va pas faire appel à d’autres joueurs pouvant combler le vide. Mais pour l’instant, on n’en a pas besoin. Et je prie pour que Moussa Konaté, Pape Alioune Ndiaye et Alfred Ndiaye nous reviennent en bonne santé. Dès lors qu’ils reviendront en bonne santé, il n’y aura pas besoin de rajouter d’autres joueurs ».

Sur Demba BA
« Nous avons reçu les IRM (Imagerie à Résonnance Magnétique) qui montrent qu’il est inapte pour ce match. Je comptais beaucoup sur Demba Ba, je suis très embêté par son absence. Mais on fera tout pour pallier à cette absence avec ceux qui sont là.


 Sur le match contre le Burundi
« On a encore une semaine devant nous pour le préparer, en attendant que certains joueurs viennent nous rejoindre. Pour le moment il nous reste quelques rectificatifs à faire avant de jouer contre le Burundi. Nous avons livré un match contre l’équipe nationale locale (défaite 2-1). Ce match nous a permis de revoir certaines choses. Des garçons comme Amara Baby ont montré des choses convaincantes sur ce match. Ce qui est une bonne chose. L’état d’esprit des joueurs est bon. Ils sont dans une totale sérénité, ils sont concentrés, parce qu’un premier match qui est toujours important. C’est une nouvelle aventure qui commence pour nous et on mesure l’importance d’entrer dans cette compétition-là par un bon résultat ».

Ses choix
« Comme je l’ai dit l’équipe nationale est ouverte à tout le monde. Que ce soit les locaux ou les binationaux, tout le monde loge à la même enseigne. Je ne suis là pour qui que ce soit. Ce qui m’intéresse c’est de disposer de garçons honnêtes qui aiment travailler dans le sérieux ».

Sur l’absence de Omar Daf
« Oumar Daff était momentanément avec nous en début de regroupement de l’équipe, il est reparti avant parce qu’il a des obligations. Il doit retourner pour préparer quelques diplômes d’entraîneur. J’espère que dès qu’il finira, il sera là bientôt, mais le plus important c’est le match de samedi prochain ».
 


Lundi 8 Juin 2015 - 09:44



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