Aliou Sarr sur le combat de Gouy Gui - Boy Niang 2: «Nous n’allons plus accepter certains comportements»

Les échauffourées notées lors du combat opposant Boy Niang 2 à Gouy Gui, dimanche dernier, ont choqué plus d’un. Le président du CNG, Aliou Sarr, qui a regretté les manquements, indexe en premier lieu sa structure qui, selon lui, l a failli à sa mission en permettant trop de laissez-aller aux lutteurs.



Aliou Sarr sur le combat de Gouy Gui - Boy Niang 2: «Nous n’allons plus accepter certains comportements»

En marge  de la signature du document portant sur l’organisation du tournoi de la CEDEAO, Dr Aliou Sarr est revenu largement sur le combat de Boy Niang 2 - Gouy Gui de ce dimanche. Selon le président du Cng, «il y a eu beaucoup de failles et je pense que le premier responsable  est le Cng qui n’a pas respecté le règlement dans sa globalité».

 

Poursuivant, il ajoute : « il a été arrêté depuis quelques temps et reconfirmé durant l’intersaison, que tout lutteur qui arrive à une heure X dans les 15mn qui suivent son arrivée, doit faire son « Touss». Et là,  le Cng a failli en le permettant aux lutteurs quelles qu’en soient les raisons».

 

 Pour le patron de la lutte sénégalaise, lors de cette première journée de PAF productions, «il y a eu des comportements inadmissibles de plusieurs lutteurs que nous avons identifiés. Les uns ont été déjà sanctionnés financièrement et les autres seront entendus avec leurs présidents d’écurie et leurs managers, dès la semaine prochaine, au niveau du Cng ».

 

A l’en croire, "on ne peut pas vouloir une chose et son contraire. Il  y a eu des incidents assez sévères, car un agent du service d’ordre a été blessé et ce sont des choses qu’on ne doit plus revoir".

 

Et, « nous allons prendre toutes les mesures pour que les sanctions soient exemplaires à tout le monde », précise Aliou Sarr.

 

 Désormais, "nous n’allons plus accepter certains comportements et quel que soit l’élément qui aura failli par rapport à la discipline de groupe, nous allons demander au service d’ordre de l’extirper manu militari du milieu à l’instant où la faute a été faite », menace-t-il.


Aminata Diouf

Vendredi 10 Mars 2017 - 13:19



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