Amadou Ba : «Les chiffres annoncés ont été démontrés par le… »

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a rencontré ce matin les partenaires techniques et financiers regroupés au sein du G 50. Il s’est saisi de cette occasion pour revenir sur le taux de croissance du Sénégal que lui et le Président Macky Sall avaient annoncé et qui continue d’alimenter les débats. Selon lui, ces chiffres ont été communiqués par les seuls services habilités à les donner, c’est-à-dire ceux du gouvernement du Sénégal.



Amadou Ba : «Les chiffres annoncés ont été démontrés par le… »
«Les relations entre le gouvernement du Sénégal et les partenaires techniques et financiers regroupés sous ce qu’on appelle le G 50 sont excellentes. Elles sont confortées par plusieurs choses, dont principalement le niveau d’intervention des bailleurs de fonds depuis l’arrivée du Président Macky Sall ».Ces propos sont de Amadou Ba, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan.  

Amadou Ba qui présidait, ce matin, une rencontre entre le gouvernement du Sénégal et le G 50 en a profité pour revenir sur la croissance du Sénégal qui s’élèverait à 6,4% : «Aujourd’hui le débat c’est une croissance entre 5 et 6%.  A 5 on est bon, à 6 on est très bon. Beaucoup de pays au monde aimeraient avoir ce chiffre », a-t-il déclaré.

Et l’argentier de l’Etat de poursuivre : «Nos relations avec les partenaires sont excellentes, les chiffres qui ont été annoncés et démontrés sont confirmés par le gouvernement. Deuxièmement c’est  au gouvernement de donner les chiffres. Nous avons des services qui travaillent avec les partenaires techniques et financiers, mais il est de la responsabilité du gouvernement d’annoncer ces chiffres, de les justifier, de les démontrer. Et c’est ce que nous avons fait depuis ce matin».

Ces chiffres sont justement justifiés, de l’avis de M. Ba, par l’agriculture qui donne de bons rendements, le retour du secteur secondaire «avec la production chimique, le secteur tertiaire qui est toujours bon, avec le secteur financier et les télécommunications». Mais il reconnait toutefois qu’il y a des problèmes dans le secteur du tourisme et dans l’industrie alimentaire avec notamment la crise qui secoue Suneor.

Amadou Ba a aussi donné quelques pistes pour encore booster croissance : «Nous devons aujourd’hui augmenter nos capacités de mobilisation des ressources domestiques pour financer notre développement durable, promouvoir l’adaptation aux changements climatiques et renforcer notre résilience économique et notre compétitivité»

Ousmane Demba Kane

Jeudi 14 Janvier 2016 - 16:38



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