Après la baisse du loyer, l’Etat sur la réduction des risques de catastrophes




C’est la Première ministre, Aminata Touré qui marque cet engagement de l’Etat du Sénégal, à prendre en compte la réduction des risques de catastrophes comme priorité politique dans la plupart des documents stratégiques de développement économique et social. Ceci, ce lundi au cours d’une réunion sur la réduction des risques de catastrophes avec la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies (ONU) chargée de la réduction des risques de catastrophes, Margareta Wahlström, en visite à Dakar pour cinq (5) jours.
 
«La coopération accrue avec le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe va nous permettre de mener une campagne de sensibilisation auprès des populations pour une meilleure connaissance et appropriation des stratégies de réduction des risques de catastrophes. Notre vulnérabilité aux aléas climatiques a porté préjudice à l’économie du pays. La sécheresse, qui a frappé nos pays pendant les années 70, a occasionné un retard dans le développement de l’agriculture, de l’élevage et dans les investissements que l’Etat devait consentir pour l’épanouissement et le bien-être des populations », note la remplaçante d’Abdoul Mbaye qui précise :
 
 
 Le partenariat entre le Sénégal et les Nations-Unies facilitera également le renforcement des capacités institutionnelles dans les domaines de la prévention et de la réponse.  Avant de faire de savoir que :

« Dans le cadre des engagements régionaux et internationaux auxquels le Sénégal a souscrits, il y figure le Cadre d’action de Hyogo qui vise à bâtir la résilience des nations et communautés face aux catastrophes dans la période de 2005-2015 ».
 
Aminata Touré assure par ailleurs que toutes ces actions sont en cohérence avec la stratégie nationale de développement économique et sociale 2013-2017 et le Plan Sénégal émergent. Pour sa part, Margareta Wahlström souligne « les efforts entrepris par le Sénégal pour réduire des risques de catastrophe.  « J’ai constaté que l’Etat avec l’ensemble des acteurs s’est approprié le travail pour réduire tout risque de catastrophes » dit la représentante spéciale de l’ONU qui indique que l’objectif de sa visite découle des appréciations positives faites sur le travail du gouvernement pour améliorer la résilience des populations face aux catastrophes.
 
Pendant son séjour Mme Wahlström va d'échanger avec les autorités du pays et les divers acteurs sur les opportunités pour renforcer les politiques de réduction des risques de catastrophes (RRC) au niveau national et local.


Lundi 27 Janvier 2014 - 16:02




1.Posté par malijet le 28/01/2014 16:07
Je suis de cet avis, Madame la ministre, car les catastrophes ont le don de réduire à néant les efforts de toute une vie.

2.Posté par Teffel le 29/01/2014 13:54
Excellente opportunité pour gérer les catastrophes naturelles ou technologiques. Il faut modifier le Code de l'Urbanisme pour prendre en compte les risques naturels et technologiques dans les documents d'urbanisme. Introduire les notions de sécurité et de salubrité dans les objectifs de toute politique d'aménagement, les schémas directeurs et les schémas de secteurs. Y penser pour Diamniadio déjà.
Pour l'intervention face aux risques majeurs, la procédure A.P.E.L.L du PNUE est important, le document de l' OMS face aux aux catastrophes naturelles l'est aussi. Quant aux Maires, ils sont concernés au premier chef. Voir le Code des Collectivités Locales - chapitre Police Municipale - articles 124 et 125, il les engage à prendre des mesures de prévention et d'intervenir en cas d'accidents ou fléaux calamiteux, si débordés ils peuvent demander les moyens de l'Etat en passant par les Préfets.
Il est important de profiter de la visite de la représente du Secrétaire Général des Nations Unies Mme Margareta Wahlström pour obtenir les moyens de préparer et de gérer nos catastrophes naturelles et technologiques.

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