Après une grève de 48h, Direction et ouvriers de l'Aéroport de Ndiass se retrouvent



Après une grève de 48h, Direction et ouvriers de l'Aéroport de Ndiass se retrouvent
Les travaux de l’Aéroport Internatinal Blaise Diagne (AIDB) de Ndiass ont été bloqués pendant au 48h par une grève des ouvriers. Les agents en charge de la construction s’insurgeaient, selon une source jointe au téléphone, contre une ponction sur leur salaire. La Direction générale de l’AIDB a, pu grâce au concours des Présidents de Conseils ruraux de Ndiass et de Keur Mousseu où sont originaires majoritairement les ouvriers, décanter la situation.

Sous l'égide du coordonnateur de AIDB-SBG (Saudi Ben Laden Group), El Hadji Ibrahima Mané, toutes les parties se sont retrouvées dans la journée d’hier, mercredi 12 décembre à Ndiass pour arrondir les angles. C’est à cet effet qu’une commission de régulation des conflits a été mise en place. Elle va, à cet effet, instaurer des passerelles de concertation sur les principales questions pour prévenir toute crise qui pourrait hypothéquer les travaux du deuxième aéroport international du Sénégal.

L’objet de la grève ainsi que d’autres problèmes seront soumis à la commission composée des deux PCR, du coordonnateur de AIDB mais aussi des représentants des travailleurs. Même le Directeur général de l’AIDB, El Hadji Ibrahima Wane avait effectué le déplacement pour montrer ses bonnes dispositions à résoudre la crise.

Jean Louis DJIBA

Jeudi 13 Décembre 2012 - 12:45



1.Posté par xxxxxxxxxx le 14/12/2012 10:53
Objet : Mouvement de grève décrété les 11 et 12 Décembre 2012 des ouvriers de Saudi BinLadin Group/ Aéroport Blaise Diagne de Diass.
Le mouvement d’humeur déclenché par le syndicat des ouvriers de SBG qui a été largement relayé par la presse locale a été levé le Jeudi 13/12/2012.
En effet, compte tenu de son caractère illicite (pas de négociation préalable, pas de préavis, pas de plateforme revendicative adressé à l’administration ni à l’inspection du travail) à naturellement débouché sur une reprise immédiate et sans condition du travail.
Mais il convient de souligner qu’étant donné de l’Aéroport est implanté dans les CR de Diass et de Keur Moussa, les PCR des deux collectivités locales, A-I-B-D et les délégués des ouvriers se sont réunis pour trouver une solution concertée.
Mais le hic c’est qu’un protocole d’accord signé par l’Inspection du travail, SBG et les délégués des ouvriers étaient déjà homologué.
Ce dit protocole comprenait dix (10) points.
Mais les délégués ont incité les ouvriers à aller en grève, parce qu’ils n’étaient pas d’accord sur le 10ème point sans informer ces derniers du fait qu’ils avaient au préalable paraphé les 10 points du protocole qui concernait la suppression des heures supplémentaires.
Ce n’est qu’après les échanges qu’ils ont eu avec les partenaires qu’ils se sont rendu compte qu’ils étaient en deçà des dispositions légales prédéfinies par la convention collective, l’Inspection du Travail ainsi que le code.
Face à cette situation inconfortable vis-à-vis de leur employeur ils ont rapidement levé le mouvement.
D’autre part, il y a eu lieu de remarquer que le collectif des employés de SBG ressortissant des CR de Diass et de Keur Moussa ne s’étaient pas inscrits dans la logique de grève qui a non seulement entravé les travaux sur site mais qui a occasionné des pertes lourdes pour l’entreprise SBG ainsi que les sous traitants.
Les ingénieurs, techniciens ainsi que le personnel administratif n’étaient pas concerné par la grève alors les imputations étaient générales.
L’ensemble des dégâts ont été constaté par un huissier de justice pour les deux jours afin de constater les dommages collatéraux, l’immobilisation des équipements des sous traitants, le manque de nourriture dans la base de vie des deux restaurants (sénégalais et expatriés).
L’immobilisation des moyens de transport interne et externe dans les différents sites de travail et les différents axes.
L’autre état de fait se trouve être la décision des grévistes de faire sortir de leur lieu de travail ceux qui n’étaient pas pour ce mouvement notamment le personnel administratif, les ouvriers, les ingénieurs et les techniciens qui pourtant ne sont pas tous de SBG.

L’ensemble des sous traitants ont tous fait parvenir un "claim" l’état récapitulatif pour estimer le montant en termes de coût de ces dégâts.
Toutefois ces comportements ne militent pas en faveur d’une gestion efficiente et rationnelle des ressources mobilisées onéreusement par la société SBG et l’Etat du Sénégal.
L’Inspection du travail a le ressort exécutif de régler les contentieux nés entre l’employeur et ses employés.
Ce qui est regrettable c’est surtout le manque de respect des institutions compétentes ainsi que leur instrumentalisation.
Nous ne sommes plus à l’époque préhistorique ou chacun pouvait faire prévaloir ses droits n’importe où, n’importe comment sans encourir des sanctions.
Nous sommes des sénégalais organisés, une société instituée capable de prendre la responsabilité qui nous incombe, de faire preuve de bon sens et de porter un bon jugement.
Les sanctions encourues en cas de faute professionnelle peuvent être lourdes et incluent des sanctions pécuniaires, des condamnations pénales et ou des licenciements sans droits.
Toute personne impliquée dans une activité illégale peut en être tenu responsable.
Autrement dit ce n’est pas seulement notre société mais également vous, nos clients, et sous traitants.
Dans ces cas, nous devons tous suivre la loi, la réglementation ou exigences locales.
Dans certaines régions du monde, les lois, les réglementations et exigences contractuelles peuvent s’avérer être strictes que les règles et principes exposés dans le code.
Tout manquement à ces obligations de communication ou à toute autre observation des dispositions, exposera le travailleur concerné au risque de sanction c'est ce qui institue un état de droit.
SBG est une entreprise étrangère un établissement privé à caractère commercial doté d'une personnalité morale et jouissant d'une autonomie administrative et financière, dont la mission principale est de fournir des prestations de services, notamment dans le domaine des BTP.
Plus de 56.000 travailleurs de nationalités et de cultures différentes un peu plus de (65)
""Le racisme n’est pas son credo. ""



2.Posté par assane faye le 15/12/2012 16:41
RETABLIR LA VERITE NON AUX POLITICIENS
Malheureusement aujourd’hui on a pris l habitude de se plaindre en médiatisant les plaintes sans même maîtriser le sujet.

Et les salariés ont tendance à outre passer leurs droits.

C’est du jamais vu des prestataires qui décident du renvoi ou pas du RH de leur client !!
sans préavis, sans notification avec l’administration!!!

il faut recadrer le débat éviter de politiser un peu en ne mêlant que les acteurs concernés ; la direction, les ouvriers, l’inspection du travail.

votre société est autonome et respectable. les Aperistes veulent récupérer l’aéroport un projet des Wadiste.
il ne faut pas accepter le sabotage ainsi que l’endettement pour capoter vos réalisations à cette étape de la construction qui presque achevée.

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