Assane Dioma Ndiaye sur le classement de l’affaire Karim par la France : « l’Etat n’avait pas d’éléments »



Les droits de l’hommiste sur la dernière évolution du dossier Karim en France. Et c’est l’occasion pour le président de la Ligue de Défense des Droits de l’Homme (LSDH), Assane Dioma Ndiaye de regretter l’action intentée par l’Etat du Sénégal alors qu’ils n’avaient pas à leur disposition des éléments suffisants. « Quand un juge d’instruction estime qu’il n’y a pas de fait caractérisés, c’est qu’il pense qu’il n’y a pas de base raisonnable de poursuivre. Cela veut dire qu’on ne lui a pas fournit des éléments pouvant lui permettre de pencher raisonnablement ».


Selon l’avocat, « l’Etat n’avait pas d’éléments consistants… ». Mieux plaide-t-il, « quand on estime devoir porter une plainte, posée un acte de cette nature devant la justice française estimant que Monsieur Karim Wade posséderait des biens en France et que le dossier soit classé sans suite, cela veut simplement dire qu’on n’a pas fournit suffisamment d’éléments de nature à envisager une procédure pénale, la justice française est souveraine et a rendu sa décision, de ce point de vue… ».


Mercredi 18 Juin 2014 - 15:33



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