BIEN/MAL VENU ?



Interdire un citoyen de regagner son pays tranquillement...
 
C’est quand même trop gros pour qu’on laisse passer…
 
C’est ce que le bonhomme président et ses faucons ont fait… à notre grand désespoir…contre Maitre Abdoulaye Wade, ancien président du Sénégal !!!
 
Mais j’oubliai que chez l’homme peu reconnaissant, l’ingratitude ne s’arrête pas à l’oubli des bienfaits, elle va jusqu’à la haine.
 
Point de clause de style pour élever, dès lors, la plus vive protestation contre ce comportement scandaleux.
 
Qui corrobore, ex post, que nous avons effectivement affaire à une bande d’aigris et de revanchards à tous les rouages primordiaux de l’Etat !
 
Renier, denier, cracher est leur lot. Eux qui veulent faire croire qu’ils se sont faits tout seuls et personne avant eux…les c… !
 
Et pourtant, le Mahatma Gandhi nous a appris que la vengeance est un signe de bassesse.
 
Peu importe que cette entourloupette apparaisse in fine comme une stratégie politicienne de le faire arriver en retard pour démobiliser son comité d’accueil.
 
Le mal est plus profond. Il dénote l’absence de foi, l’avènement des ténèbres . Aimer les gens comme soi-même !
 
Le bonhomme président Maky Sall nous aura, une nouvelle fois encore, tous déçus au delà son inefficacité politique engendrée par sa gouvernance tatillonne.
 
Quand est ce que la démocratie sénégalaise sera-t-elle majeure ?
 
Pas avec de petits chefs, en tout cas !
 
L’Afrique pourra t elle obtenir ce respect qu’elle exige de la communauté internationale tant que persisteront ces actes attentatoires à la dignité humaine perpétrés avec le consentement de ses leaders ?
 
Car ce sont ces actes qui témoignent du bien-fondé et l’espoir légitime que les citoyens ordinaires africains sont en droit de nourrir envers la Cour Pénale Internationale spécialement érigée pour juger leurs chefs.

Mangone Sall (cilpdak.blogspot.com)

Jeudi 24 Avril 2014 - 21:22



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