Bamako: Des Forces de défense et de sécurité formées en "Droit international Pénal"

Des Forces de défense et de sécurité et des représentants de la société civile du Mali, Burkina et de la Côte d’Ivoire, entre autres, ont entamé lundi à Bamako une session de formation en "Droit international Pénal", a constaté un journaliste de ALERTE INFO.



Organisée par la Fondation allemande Friedrich Naumann pour la Liberté, cette session de formation qui se tient du 23 au 28 février permettra aux participants venus du Mali et d’autres pays de l’Afrique, d’aborder avec des experts du domaine, des thématiques comme "la justice transitionnelle, le droit international humanitaire, le droit des réfugiés et le droit international des droits de l’hommes", selon la directrice de la Fondation, Inge Herbert.

 

Pour le directeur de la division des droits de l’homme de la Mission des Nations Unies pour le Mali, Guillaume Ngefa, cette formation renforcera "les connaissances des participants dont des acteurs du secteur judiciaire, militaire, de la police, de l’administration et des organisations des droits de l’homme aux enjeux et nouveaux défis du droit international pénal et du droit international des droits de l’homme".

 

La présente session s’inscrit dans "le prolongement des formations délocalisées antérieures sur le Droit International des Droits de l’Homme à Dakar et sur le Droit International Humanitaire à Abidjan", selon une note transmise à ALERTE INFO.

 

Elle a été initiée en 2014 par la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté et la Minusma dans le cadre de leur mission en faveur de la protection des droits de l’homme et de la stabilité du Mali.

 

Le Mali, qui accueille cette session de formation traverse depuis janvier 2012 une crise politico-militaire qui a occasionné des morts, des blessés et des déplacés, rendant vulnérable certaines communautés des régions du Nord du pays.

 

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux malienne, Mohamed Diarra, a exhorté les participants "à faire de cette session un exercice fécond qui permettra de prendre à la fois le soucis et le besoin de promotion des droits de l’homme et de la liberté mais également de donner des réponses précises aux graves manquements de droit de l’homme"


ALERTE INFO

Lundi 23 Février 2015 - 12:49



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