Bases d'un processus électoral apaisé et transparent: Le comité de pilotage de la PACTE sensibilise les acteurs



Le comité de pilotage de la PACTE s'est réuni à l'effet d’examiner l'évolution du processus électoral à la lumière du contexte politique national. Ainsi, «faisant le point sur la mise en œuvre des opérations pré électorales, le comité de pilotage, après avoir pris connaissance des informations relatives aux différents problèmes qui se posent dans ce domaine», considère que, si des efforts importants ont été faits aussi bien dans la mise en place d'un cadre légal et réglementaire permettant l'organisation des prochaines élections législatives, que dans l'exécution des opérations de refonte partielle des listes électorales, il n’en demeure pas moins qu’au regard de la détérioration du climat de confiance entre les acteurs et de la montée de la violence sur le terrain politique, la qualité  de la gouvernance du processus électoral reste encore en deçà des attentes des acteurs et des populations», lit-on dans le communiqué parvenu à Pressafrik.com.

C’est pourquoi, la Pacte, «prenant la pleine mesure de la gravité de la situation tout en n’excluant pas la possibilité d'une médiation permettant de rétablir les bases d'un processus électoral apaisé et transparent», appelle «les pouvoirs publics, les acteurs politiques de la majorité comme de l'opposition à faire preuve  de dépassement, d'ouverture et davantage de responsabilité, pour la préservation de la paix, de la démocratie et d’une justice égale pour tous, qui constituent des pré-requis indispensables à une gouvernance inclusive et équitable vis à vis de tous les citoyens sans distinction de condition sociale ou d'appartenance politique».

Sur un autre registre, le comité de pilotage tout en réaffirmant «son attachement au principe de la reddition des comptes et de la transparence dans la gestion des deniers publics», exprime «sa vive préoccupation quant à l’orientation partisane donnée en ce moment à l’exploitation des rapports d’audit des corps de contrôle déposés au niveau de la Présidence de la République».

L’Association des Juristes Sénégalaises (AJS), ENDA-GRAF, Forum Civil, Groupe de Recherches et d’Appui conseil pour la Démocratie participative et la bonne Gouvernance (GRADEC), Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH), Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), Réseau Africain pour le Développement Intégré (RADI) et Réseau Siggil Jiggenn (RSJ), ont signé. 


Mercredi 1 Mars 2017 - 19:41



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