Braconnage: WWF veut prendre l’ONU à témoin

Le commerce illégal d'espèces sauvages est l'un des principaux sujets discutés par l'Assemblée pour l'environnement de l'ONU qui s'est ouverte hier, lundi 23 juin, à Nairobi au Kenya. L'ensemble des 193 Etats membres y participe ainsi que 1 200 acteurs de la société civile. Parmi ceux-ci, WWF attire de plus en plus l'attention sur le braconnage.



Stock d'ivoire saisi au port autonome de Lomé, le 4 février 2014. AFP/Emilie Kouton
Stock d'ivoire saisi au port autonome de Lomé, le 4 février 2014. AFP/Emilie Kouton
Pas plus tard que la semaine dernière, le WWF , l'ONG spécialisée dans la protection de la faune sauvage s'est alarmée pour le futur des éléphants, décimés par centaines au Mozambique. Pour son directeur international, Marco Lambertini, cette Assemblée pour l'environnement de l'ONU représente une tribune idéale pour réclamer une action internationale afin de lutter contre ce trafic.
Au niveau international, nous demandons à l’ONU en particulier de développer un vrai protocole concernant le commerce des espèces sauvages, qui d’ailleurs inclut aussi la pêche et les déforestations et non pas uniquement le braconnage d’animaux sauvages charismatiques, comme les éléphants et les rhinocéros."


Mardi 24 Juin 2014 - 13:09



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