Burundi: le gouvernement rejette les accusations portées contre lui

Le gouvernement du Burundi est sur la sellette depuis une semaine. Ses principaux partenaires, l'Union européenne, les Etats-Unis et l'ONU dénoncent depuis quelques jours une dérive autoritaire dans ce pays considéré encore comme « très fragile » après de longues années de guerre civile. Ils déplorent « les restrictions croissantes à la liberté d'expression et de rassemblement », la montée de « la tension politique » ou encore, « un usage excessif de la force » après de violents affrontements entre des membres de l'opposition et la police, il y a une semaine. Le gouvernement du Burundi vient de réagir. Son secrétaire général et porte-parole, Philippe Nzobonariba, rejette en bloc toutes ces accusations, qui sont inspirées selon lui par l’opposition et une société civile à sa solde.



La capitale du Burundi, Bujumbura. Mheidegger (Hubert Schonberg)/CC/Wikimedia Commons
La capitale du Burundi, Bujumbura. Mheidegger (Hubert Schonberg)/CC/Wikimedia Commons
Tous les diplomates présents ici ne voient pas ce qui se passe.
Philippe Nzobonariba, secrétaire général et porte-parole du gouvernement burundais

Source : RFI


Samedi 15 Mars 2014 - 09:36



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