C1 - Leonardo, Simeone, Cristiano Ronaldo, Oblak, Diarra : 5 noms pour le PSG

S'il continue de tout rafler sur la scène nationale, le Paris-SG s'est encore arrêté en quarts de finale de la Ligue des champions, pour la quatrième saison consécutive. Pour espérer franchir un cap, il faut forcément changer quelque chose. Voici cinq noms qui aideraient bien le club de la capitale.



Leonardo

Il avait quitté le PSG à l’été 2013, remonté contre la sanction de la LFP, qui l’avait suspendu un an pour avoir bousculé un arbitre. Le directeur sportif d’alors avait tout de même pris soin juste avant de boucler l’arrivée au club d’Edinson Cavani. Un énième gros coup. Depuis, le Brésilien n’a pas été remplacé, même si Olivier Létang, directeur sportif adjoint, fait le job. Mais ce dernier n’a ni l’influence ni le carnet d’adresses de l’ancien milieu parisien, qui a tout de même le mérite d’avoir monté très rapidement une grosse armada en recrutant des valeurs sûres (Ibra, Thiago Silva...) mais aussi des jeunes prometteurs (Verratti). Un retour dans la capitale de Leonardo, actuellement libre, serait forcément bénéfique pour le quadruple champion de France en titre.
Diego Simeone

S’il n’est pas l’unique responsable de l’élimination face à Manchester City, Laurent Blanc a tout de même ses torts. Le pari de titulariser Serge Aurier à l’aller s’est avéré perdant. Celui d’aligner un 3-5-2 inédit au retour aussi. Le technicien parisien avait pourtant toute la saison pour tester, dans un Championnat que son équipe survole, divers schémas tactiques. Il a préféré attendre un quart de finale de C1 pour le faire. Risqué, trop risqué. Et le PSG l’a payé au prix fort. Si le club parisien veut franchir un cap, il lui faut une valeur sûre sur le banc. Homme à poigne, véritable leader mais aussi maître tacticien, le coach de l’Atlético Diego Simeone a toutes les qualités pour mener le PSG vers les sommets. Certes, l’arracher aux Colchoneros coûtera cher. Mais les dirigeants qataris en ont les moyens.
Cristiano Ronaldo

Oui, il a 31 ans. Oui, il coûte (très) cher lui aussi. Mais l’attaquant portugais du Real Madrid a prouvé maintes et maintes fois qu’il savait aussi répondre présent lors des grands rendez-vous. C’est peut-être ce qui manque le plus au PSG version QSI. Son Real était en danger après la défaite à Wolfsburg en quarts de finale aller (0-2) ? Il a répondu par un triplé au retour (3-0). Son doublé face à Valence, dimanche (3-2), a également permis aux siens de rester dans la roue du Barça dans la course au titre. L’homme aux plus de 500 buts en professionnel est quoiqu’on en dise l’un des meilleurs joueurs et finisseurs de l’histoire. Avec lui, le PSG pourrait forcément voir plus loin. Et rêver plus grand. D’ailleurs, s’il l’avait compté dans ses rangs face à City, aurait-il vu les demi-finales ? La question reste évidemment sans réponse. Mais elle peut tout de même se poser...
Jan Oblak après la qualification face au Bayern en demi-finales de la Ligue des champions. (204902+0000,Sergio Perez/Reuters)
Jan Oblak après la qualification face au Bayern en demi-finales de la Ligue des champions. (204902+0000,Sergio Perez/Reuters)
Jan Oblak

On n’a toujours pas compris le pari tenté par les dirigeants parisiens à propos de Kevin Trapp. Après une saison 2014-15 quelque peu décevante de la part de son gardien titulaire, Salvatore Sirigu, il était somme toute logique que les dirigeants parisiens lui cherchent un sérieux concurrent. Mais, alors que le club a toujours misé sur des valeurs sûres, il a cette fois tenté un pari osé à un poste on ne peut plus exposé et importantissime au très haut niveau. Même si la gardien allemand a d’évidentes qualités, le PSG peut-il espérer remporter la C1, son objectif avoué, avec un dernier rempart qui a quand même signé cette saison un nombre de boulettes rarement vu à ce niveau ? Pas sûr. Il doit alors chercher ailleurs. Aussi discret que décisif, Jan Oblak, le jeune gardien de l’Atlético, est d’ores et déjà une valeur sûre en Europe. Si Antoine Griezmann est l’un des grands artisans de la très bonne saison des Colchoneros, le Slovène de 23 ans a aussi su faire la différence quand il le fallait. Le Barça et le Bayern, qui ont maintes fois buté sur lui en Ligue des champions, peuvent en témoigner.
Lassana Diarra

Si le PSG arrivait à boucler les dossiers cités plus haut, il aurait déjà bien puisé dans ses (immenses) ressources financières. Mais le club a aussi besoin d’un 6 de très haut niveau pour prendre la relève d’un Thiago Motta émoussé. Brillant avec l’OM et avec les Bleus cette saison, Lassana Diarra a le profil parfait. Celui qui s’est imposé comme un patron de l’entrejeu olympien a sans conteste retrouvé son meilleur niveau. Incisif, technique et excellent dans la relance, il a tout pour se fondre dans le très huilé 4-3-3 parisien. Et le tout à moindre coût, puisque le joueur a une clause dans son contrat qui lui permet de partir assez facilement. A 31 ans (il les a eus le 10 mars), le Parisien de naissance a encore quelques belles années devant lui. Les courtisans ne manqueront pas. Alors le PSG doit foncer.
 france Football.fr


Mardi 10 Mai 2016 - 09:51



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