CAN 2012 : le Gabon a retenu les leçons de 2010

Comme en 2010, l’équipe du Gabon a remporté son premier match en Coupe d’Afrique des nations (2-0 face au Niger). En Angola, les Gabonais avaient ensuite enchaîné un nul puis une défaite et avaient été éliminés au premier tour. Les Panthères affirment avoir retenu les leçons du passé avant de défier le Maroc pour leur deuxième rencontre dans cette CAN 2012, ce 27 janvier à Libreville.



L’équipe du Gabon participe pour la cinquième fois à la Coupe d’Afrique des nations. En 1994, 1996 et 2000, les Panthères avaient perdu leur premier match. En 2010, ils avaient surpris l’équipe du Cameroun 1-0 puis avaient dégringolé jusqu’à l’élimination : match nul 0-0 face à la Tunisie et défaite 1-2 face à la Zambie. Ce scénario catastrophe a laissé quelques traces dans les esprits gabonais alors que la sélection a également remporté son premier match en 2012 face au Niger (2-0).

L’équipe du Gabon parviendra-t-elle à éviter pareille erreur, à domicile, durant cette CAN 2012 ? « On a retenu les leçons de 2010, prévient Didier Ovono. Tous les joueurs qui participent à cette CAN et qui étaient présents en Angola, savent que ce deuxième match face au Maroc est le plus important. »

« Le match le plus important »

Le capitaine des Panthères poursuit : « En 2010, la Tunisie était un gros morceau et elle nous avait compliqué la tâche. Là, on a aussi le Maroc qui est un gros morceau. Mais la différence, c’est que le Marocains ont perdu. Ils sont obligés d’attaquer. »

Gernot Rohr, le sélectionneur de l’équipe du Gabon, est prudent : « Si mes joueurs croient que ça va être facile, ils font fausse route. Mais on a tout fait pour ne pas qu’ils croient ça. Ils savent très bien que le Maroc est un autre morceau. »

Imiter la Guinée équatoriale

Les attaquants marocains devraient donner du mal aux défenseurs gabonais. D’autant qu’Henry Ndong, le joueur de l’US Bitam, sera peut-être forfait suite à une blessure derrière une cuisse. Il faudra pourtant résister au choc pour faire la différence, ensuite, en attaque.

« Ça va être un match ouvert, prédit Didier Ovono. On est obligés nous aussi d’attaquer pour marquer. En face de nous, si on a une équipe qui ne joue pas la contre-attaque, c’est facile. En plus, on aura 40 000 personnes derrière nous. Je peux vous dire que ça donne des ailes ».

A la veille d’un match qui pourrait les qualifier, les Gabonais n’ont qu’un objectif : imiter la Guinée équatoriale qui a validé son billet pour les quarts de finale et qui a éliminé le Sénégal.


Vendredi 27 Janvier 2012 - 00:50



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