CAN 2015: le Sénégal attend l’Afrique du Sud

Le Sénégal, qui a battu le Ghana (2-1) lors de la première journée, est désormais en bonne position pour se hisser en quart de finale face à l'Afrique du Sud vendredi 23 janvier. Un challenge à leur portée, selon le capitaine Bouna Coundoul. L'Afrique du Sud n’a jamais battu les Lions de la Teranga.



« Ce ne sera pas facile, mais si nous jouons comme en seconde période contre le Ghana, on aura un bon résultat ». Le milieu de terrain sénégalais Idrissa Guèye est optimiste. Avec une première victoire en Guinée équatoriale, les Lions de la Teranga partent avec un capital confiance face à l'Afrique du Sud.

Bouna Coundoul : « On est plus tranquille »

La plupart des joueurs sénégalais n’avaient jamais disputé de CAN auparavant. Un peu timides et anxieux, les Lions de la Teranga ont eu du mal à se lancer dans la partie face au Ghana. Aujourd’hui, la motivation est énorme. « On va gagner tous les matches », martèle Bouna Coundoul, le gardien et capitaine des Lions. Comme pour se rassurer. « La première rencontre est passée et on est plus tranquille. C’est vrai que de nombreux joueurs étaient stressés lors de notre première journée », concède le portier sénégalais.

Désormais, avec l’Algérie, le Sénégal est cité comme favori. « La victoire ne change rien dans notre manière d’aborder cette CAN. On ne tient pas compte de ce nouveau statut », tient à préciser Alain Giresse. D’autant plus que l’équipe d’Afrique du Sud était annoncée comme la moins dangereuse du groupe C. Elle a pourtant donné du fil à retordre à l’Algérie malgré sa défaite (3-1). « Beaucoup de personnes ne connaissent pas notre équipe. On a passé les qualifications alors que tout le monde nous voyait perdants. Ne nous enterrez pas tout de suite !», prévient Ephraim Mashaba, le coach sud-africain.

« J’ai vu le match et l’Afrique du Sud a des arguments sur le terrain, notamment dans le secteur offensif », explique Giresse. Supposés plus athlétiques, les Sénégalais peuvent-ils en profiter ? « Peu importe que l’on soit grand ou pas, on veut gagner. Peu importe la manière. plus tard, on ne se souviendra que du résultat », lance Bouna Coundoul.

A un journaliste qui demandait en anglais si tous les joueurs étaient aptes, Alain Giresse a lancé un « yes of course » (« oui, bien sûr ») qui a provoqué l’hilarité dans la salle de conférence de presse. A voir.


Avec RFI

Vendredi 23 Janvier 2015 - 12:24



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