Calme au Burundi avant les élections.

Les Burundais se préparent à se rendre aux urnes mardi pour élire leur président lors d'un scrutin boycotté par les principaux partis d'opposition.



Les autorités burundaises ont refusé de reporter à nouveau le scrutin pour éviter un vide institutionnel à l'expiration du mandat de M. Nkurunziza le 26 août.
Les autorités burundaises ont refusé de reporter à nouveau le scrutin pour éviter un vide institutionnel à l'expiration du mandat de M. Nkurunziza le 26 août.

Quatre candidats sont en lice dont le président sortant Pierre Nkurunziza dont la candidature a suscité une vague de protestations.

Il s’agit de Gérard Nduwayo de l’Union pour le progrès national (Uprona), Jacques Bigirimana de l’aile dissidente des Forces Nationales de libération (FNL) et de Jean de Dieu Mutabazi de la Coalition pour une opposition participative (COPA).

Au départ il y avait huit candidats dont deux anciens présidents, Domitien Ndayizeye (RANAC), Sylvestre Ntibantunganya (indépendant) et Jean Minani ( Frodebu Nyakuri) qui se sont retirés de la course.

Le principal opposant, Agathon Rwasa, n'a pas retiré officiellement sa candidature, mais il conteste à l'avance la légitimité du scrutin.

Par ailleurs, le dialogue initié mercredi par la médiation du président ougandais Yoweri Museveni a été suspendu dimanche.

Le président Pierre Nkurunzia, a été élu au suffrage indirect en 2005 et au suffrage universel en 2010 et sa candidature controversée a été validée par la cour constitutionnelle.


BBC Afrique

Lundi 20 Juillet 2015 - 12:10



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