Caravane de l’emploi des jeunes : Djibo Ka « c’est la faute aux politiques qui ne font que parler sans solutions »



Caravane de l’emploi des jeunes : Djibo Ka « c’est la faute aux politiques qui ne font que parler sans solutions »

 

La question de l’emploi continue d’être une préoccupation nationale. La Convergence des étudiants et jeunes diplômés du Sénégal (EJED) vient de débuter une caravane nationale des grandes écoles et universités pour l’entreprenariat et l’emploi. Elle veut apporter des réponses à la problématique de l’emploi des jeunes au Sénégal.


Le lancement officiel est présidé par  Djbo Kâ le parrain de l’initiative et ancien ministre d’Etat en compagnie du directeur de cabinet du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Promotion des valeurs civiques, Jean Pierre Senghor.


Selon Dijbo Ka, aucune bonne politique de l’emploi n’a été mise en place de 1970 à nos jours, et « c’est la faute aux politiques qui ne font que parler à longueur de journée sans pour autant apporter les véritables solutions », a-t-il déploré. Il estime que les autorités doivent d’abord favoriser une forte économie pour booster la croissance afin de favoriser le plein emploi pour la jeunesse.


« Sans une forte croissance, on ne peut arriver à créer des emplois et arriver à un pays émergent pour faire travailler le maximum de jeunes demandeurs d’emplois’’, a-t-il soutenu. Le président de l’URD a également souligné que le Plan Sénégal émergent (PSE), le programme de développement du président Macky Sall, est une bonne chose, mais il faut une application correcte de ce plan qui peut être une chance pour le pays.


Pour le directeur de cabinet du ministre de la jeunesse, les autorités de la République sont fortement impliquées à la mise en œuvre des directives du chef de l’Etat, pour la création d’emplois pour les jeunes. Il a dit qu’un dispositif est mis en place par son ministère, avec le Projet accueil emploi pour permettre à tous les jeunes demandeurs d’emplois de venir s’identifier.

Il a dit que les erreurs notées par le passé avec une structure comme le Fonds national de promotion de la jeunesse (FNPJ), où cinq milliards de francs CFA avaient été débloqués pour financer des jeunes, mais avec à l’arrivée aucune somme recouvrée, ne doivent plus se répéter. 


Avec Aps

Dimanche 6 Avril 2014 - 11:44



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