Casamance : des hommes armés repérés par le MFDC seraient prêts à mettre la ville « à feu et à sang aussitôt que Baldé sera auditionné »

Des hommes armés effectuent des mouvements entre le sud et le nord de la Casamance ces derniers jours, notamment le vendredi 30 novembre et le samedi 1er décembre. L’alerte est donnée par le Mouvement pour le Fédéralisme et la Démocratie Constitutionnels (MFDC) à travers un communiqué signé par son président Jean-Marie François BIAGUI et transmis à PressAfrik. Dans un contexte de grande accalmie en Casamance, ces hommes armés en intervention « inquiétante » seraient « instrumentalisés, aux fins de mettre la Casamance à feu et à sang aussitôt que Monsieur Abdoulaye BALDE, maire de Ziguinchor, sera auditionné dans le cadre des enquêtes en cours sur les biens mal acquis ».



Casamance : des hommes armés repérés par le MFDC seraient prêts à mettre la ville « à feu et à sang aussitôt que Baldé sera auditionné »
Ces mouvements d’hommes armés, poursuit le communiqué daté du 02 décembre,  interviennent suite à un conclave autour de deux lieutenants du maquis-sud, mais en l’absence du chef de guerre César Atoute BADIATE, laissant croire à cet effet que  ces mouvements ne procèderaient pas de la volonté de ce dernier et que, par conséquent, ils échapperaient à son autorité.
 
Pour M. Biagui, qu’Abdoulaye Baldé soit enrichi de manière légale ou licite, ou de manière illégale ou illicite, « il serait devenu un homme riche de manière licite ou illicite, pour lui-même et éventuellement pour sa famille. Mais guère pour la Casamance ». Il appelle par cette occasion, ses frères et compatriotes du maquis à se souvenir qu’ « à tout jamais, la Paix, même armée, ne peut et ne saurait s’accommoder de pratiques mafieuses, pour être la sœur-cadette de la Vérité et de la Justice ».
 
Le MFDC n’a pas manqué d’appeler au sens de responsabilité de toutes et de tous, à la responsabilité et à l’autorité du chef de guerre César Atoute Badiate, à un sursaut populaire et républicain, mais aussi à une prise de conscience des populations casamançaises, notamment à la mesure de la gravité que préfigurent ces mouvements d’hommes armés car dit-il, « nous n’acceptons plus que les populations casamançaises soient amenées à payer quelque tribu que ce soit, quelles qu’en soient par ailleurs les motivations, encore moins pour des considérations crypto-personnelles ou bassement personnelles ».
 


Lundi 3 Décembre 2012 - 12:50



1.Posté par Ngouye le 03/12/2012 14:11
Comme dit " DIALGATI HIBAR" expliqué pour ne rien faire comprendre.Moi je n'arrive pas à decrypter le texte

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