«Ce que je reprochais à Wally Seck…», Tapha Diarabi



C’est en 2010 que les Sénégalais le découvraient…Jeune, prometteur, Moustapha Diouf à l’état civil, Tapha Diarabi pour les mélomanes, venait de faire entendre sa voix de velours. Mais comme un feu de paille, il s’est vite «éteint» du moins à disparu de la scène musicale. Cinq (5) ans après, Tapha refait surface. Dans une interview accordée à «l’Observateur», l’artiste parle de son recul en Belgique, sa rupture avec «Prince Arts», son différend avec Wally Seck.

Sur ce dernier point, le chanteur souligne que «ce serait mentir de dire que nous nous sommes retrouvés. Toutefois, je dois dire qu’en son temps, cette affaire m’avait profondément atteint. Maintenant, j’ai avalé et digéré la pilule. «Ce qui s’est passé, c’est qu’un jour en Belgique, revenant de sport, mon épouse m’a fait savoir qu’un certain Wally avait téléphoné et qu’il allait rappeler pour me parler. Je ne voyais même qui c’était. Je le connaissais certes puisqu’on s’était rencontré une fois au studio, mais c’était sans plus. Lorsqu’il a rappelé, il m’a fait part de son envie de faire un duo avec moi sur mon morceau «Diarabi». Je lui ai répondu que je n’y voyais aucun inconvénient. Sur ce, nous nous sommes accordés sur le principe et il m’a dit qu’il viendrait en Belgique pour que nous enregistrions le morceau», campe Tapha Diarabi.
 
Et de poursuivre: «Un beau jour, un de mes amis vivant à Anvers me dit que Lamine Faye, de passage, souhaite me rencontrer. Ne l’ayant pas vu depuis longtemps, j’ai à cet ami de passer me prendre le lendemain. C’est ainsi que je me suis rendu à Anvers. Après mon entrevue avec Lamine Faye, on m’a fait savoir que Wally Seck était là. Je me suis dit que cela faisait le compte et je lui ai parlé au téléphone. Il m’a dit d’attendre qu’il serait là dans quelques minutes. J’ai attendu pendant plus d’une heure mais il n’est pas venu. J’ai décidé de m’en aller car j’avais des contraintes».   

« Des mois plus tard, j’ai appris qu’il avait repris et «clipé» une de mes chansons. Cela m’a d’autant plus pris au dépourvu. D’autant qu’il ne s’agissait pas de la chanson dont il m’avait parlé. C’est ‘sama mbakh’ qu’il a repris et changé le titre en ‘impossible love’. Le titre en tant que tel ne parle pas d’un impossible amour, c’est tout le contraire. Ms fans ont aussitôt réagi et j’ai tenu à le lui faire savoir. Je n’étais pas d’accord sur le principe. Néanmoins, je n’irais pas jusqu’à engager des poursuites. Je suis même honoré qu’il ait apprécié ma chanson au point de le reprendre. Maintenant, cette histoire est derrière nous. Qu’il ne soit pas venu s’excuser, c’est un détail », ajoute ce dernier.   
 
Etabli en Belgique avec son épouse, Tapha Diarabi précise avoir « pris 5 ans pour se poser et travailler sur un second produit ». C’est d’ailleurs «la raison qui l’a fait revenir au bercail pour faire la production», indique-t-il. Sur son divorce avec «Prince Arts », le chanteur assure que «tout s’est passé dans les règles de l’art » et qu’ «il n’y a jamais eu de clashs». 


Mardi 23 Février 2016 - 11:33



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