Cheikh Tidiane Gadio veut la place de Mary Teuw Niane et Cie: « Si on me confie l’éducation,...»




« On ne peut pas, par exemple, prendre un secteur aussi stratégique que l’Education pour le morceler en trois départements » soutient le candidat malheureux de l'élection présidentielle de 2012 qui « soupçonne que la crise persistante de l’Education est liée au fait qu’il y ait trois locomotives pour le seul secteur ».


L’ancien ministre des Affaires Etrangères sous Wade qui se dit « spécialisé à la Sorbonne en Sociologie des Communications de masses, mais aussi dans l’Education avec même un mémoire de fin d’études ». Puis, « enseignant à l’université de Dakar et je suis membre fondateur du SAES. Je conduisais avec les Bouba Diop, Waly Coly Faye, Alioune Tine et d’autres collègues, toutes les négociations sur la crise de l’Enseignement Supérieur. Après avoir enseigné pendant quatre ans au Cesti, je suis allé aux Etats-Unis faire mon doctorat (Ph.D) en Communication, Economie politique des Télécommunications et Développement international. Là-bas j’ai dirigé le département Afrique d’une des plus grandes institutions universitaires américaines d’Education, School for international training (SIT), puis à la Banque mondiale comme chef du département Afrique de World links for development pour l’introduction des nouvelles technologies dans les écoles ».


Un cursus qui fait dire à Cheikh Tidiane Gadio que « l’éducation et la communication m’ont suivi toute ma vie ». Avant de réclamer les places de Mary Teuw Niane et Serigne Mbaye Thiam en ces termes : « Si on me confie l’Education, je peux prendre les problèmes à bras-le-corps et surtout que dans le programme de mon parti, l’Education occupe la deuxième place : «Nourrir, éduquer, soigner et libérer les énergies.» En plus de notre position sans ambiguïté que nous sommes les seuls à défendre et qui dit que la paix en Casamance ne fait pas partie des grandes priorités nationales, elle est la priorité nationale n°1. Nous avons aussi ajouté l’urgence de faire «basculer l’Afrique dans son destin fédéral» afin de réussir la Renaissance africaine ».
Ceci, dans une interview accordée au journal « l’as » où il à la question de savoir,  Etes-vous là en train de solliciter le ministère de l’Education ? Il assène : « Non. J’ai eu une discussion avec le président de la République et parmi une des suggestions que je lui avais faites, c’est que je rêvais de voir le Sénégal revenir à la formule des grands départements ministériels et avoir un gouvernement plus compact. Les Etats-Unis, première puissance du monde, sont dirigés par 13 ministres, le Japon, alors deuxième puissance, en avait 16 ».


Vendredi 10 Janvier 2014 - 12:57



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