Cherté de la vie: le calvaire des "gargotières"

Elle s'appelle Aïda Tine, elle gère sa "Gargote". Elle dit son calvaire. Selon la gargotière, « rien ne marche ». Et quiconque dit le contraire, raconte des histoires. Avant Aïda Tine louait une cantine qu’elle a dû malheureusement céder entre-temps car ne pouvant plus payer la location. « Je dépense 10.000 F CFA pour me retrouver dès fois avec 4.000 F CFA, le soir », pleure Aïda qui doit se débrouiller ainsi se débrouiller, le lendemain, jour de marché. Suivez la vidéo.




Ibrahima Guindo

Vendredi 10 Avril 2015 - 15:40



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