Cinéma: «Panique à Domicile», quand les pratiques occultes des politiques s’invitent dans l’espace familial



Cinéma: «Panique à Domicile», quand les pratiques occultes des politiques s’invitent dans l’espace familial
Comment peut-on prétendre aimer son peuple et lui faire du mal ? Une mère a-t-elle le droit d’utiliser son influence sur son fils, pour lui imposer  un choix politique ? Voilà les deux questions auxquelles tente d’apporter une réponse « Panique à domicile ». Un  moyen métrage de cinquante minutes, produit  et réalisé au Sénégal, par une jeune structure cinématographique, Cinégal Pictures.

L’histoire de Makha, personnage principal du film  reflète  en effet des réalités bien  chez nous, à savoir les sacrifices humains à l’approche des élections et leurs corolaires de dégâts.  La dénommée Sokhna, mère de Makha, fervente militante du parti politique de Ndiaga - un démagogue sans  scrupule, pour qui seuls ses propres intérêts comptes- a juré fidélité à son mentor, pour avoir bénéficié de ses largesses.  Elle ira même jusqu’ à obliger son fils, à voter pour son candidat. Un  fils qui a pourtant échappé in-extrémis  à un sacrifice humain manigancé par ce même politique.

C’est en somme  cette image sociopolitique  que Cherif Ace Faty, président de Cinegal Pictures et réalisateur de « Panique à domicile »  ainsi que ses collaborateurs dépeignent  dans cette fiction dramatique.

Un film fait au Sénégal, par de jeunes Sénégalais,  dont la sortie officielle est prévue le vendredi 31 octobre 2014, à partir de 19 heures, au théâtre National  Daniel Sorano. 


Mardi 28 Octobre 2014 - 16:32



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