Clap de fin pour Rosell au Barça

Sandro Rosell et le FC Barcelone, c'est terminé. Le Catalan de 49 ans a démissionné jeudi de ses fonctions de président blaugrana, la faute, notamment, au transfert pour le moins obscur de Neymar, l'été dernier. Un de ses proches, Josep Bartomeu, prend sa succession.



Clap de fin pour Rosell au Barça

Sandro Rosell n’est plus le président du FC Barcelone. Elu à la tête du Barça en juin 2010, le dirigeant catalan âgé de 49 ans a été contraint de jeter l’éponge ce jeudi. L’annonce de son départ est intervenue peu avant 21 heures, soit quelques minutes après la fin d’une réunion en urgence de l’exécutif blaugrana, convoquée à 18 heures.

Dans le viseur de la justice espagnole pour le transfert opaque de Neymar depuis qu’un socio a déposé une plainte contre lui, Rosell a préféré rendre son tablier et ainsi laisser le Barça en dehors de ses démêlés. Annoncé pour un montant de 57 millions d’euros en juillet dernier, le transfert de la pépite brésilienne en provenance de Santos aurait en fait coûté 95 millions d’euros au club catalan. De l’autre côté des Pyrénées, la justice soupçonne ainsi Rosell d’avoir dissimulé d’importantes sommes d’argent.

Bartomeu, un changement dans la continuité

Acculé et sous pression, l’ancien numéro 2 de son prédécesseur, Joan Laporta, ne semblait plus avoir d’autre choix que de quitter la tête de l’actuel co-leader de Liga. El Mundo Deportivo évoque la lassitude d’un homme déçu que son travail de réduction de l’importante dette du Barça n’ait pas été reconnu, tout comme les investissements consentis pour maintenir les différentes sections du club au plus haut niveau sportif. Sans parler des menaces reçues par des proches de Rosell durant son mandat, confirmées par l'intéressé durant sa conférence de presse d'adieu.

Charge désormais à Josep Bartomeu, 50 ans, d’endosser le costume de président du Barça. Une promotion pour celui qui était jusqu’alors le vice-président en charge des affaires sportives du club catalan, responsable des transferts et autres prolongations de contrat. Mais aussi l’homme de confiance de Rosell. Autant dire que la révolution de palais attendra en Catalogne. Au moins jusqu’en 2016, année des prochaines élections présidentielles blaugrana



Vendredi 24 Janvier 2014 - 09:28



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