Le président Juan Manuel Santos encadré de son haut commandement militaire sur la base militaire de Tolemaida, le 6 septembre 2012.
Le président colombien l’avait dit, les opérations militaires seront maintenues jusqu’à ce qu’un accord de paix soit signé. Mercredi 5 septembre, l’armée colombienne a tué au cours d’un bombardement un des hommes de confiance de l’actuel chef des FARC.
Un échec déjà envisagé
Même si les deux parties se sont engagées à ne pas évoquer la situation militaire durant les négociations, elle pèse sur les pourparlers. La guérilla a annoncé jeudi qu’elle souhaitait proposer dès octobre à Oslo un cessez-le-feu bilatéral. Au même moment, sur l’une des plus grandes bases militaires colombiennes, le président Santos demandait à ses généraux de redoubler d’efforts, rejetant l’idée d’une trêve.
Juan Manuel Santos a par ailleurs exigé plus de réalisme au groupe armé, qui réclame la présence durant les négociations de Simon Trinidad, l’un de ses commandants, condamné aux Etats-Unis à 60 ans de prison. «J’ai abordé ces discussions avec un certain degré de scepticisme. Si c’est un échec, je l’assumerai» a lancé le chef de l’Etat. Les deux parties ont visiblement choisi une stratégie de communication très agressive pour contenter leur camp, avant l’ouverture officielle des négociations.
Source: RFI
Un échec déjà envisagé
Même si les deux parties se sont engagées à ne pas évoquer la situation militaire durant les négociations, elle pèse sur les pourparlers. La guérilla a annoncé jeudi qu’elle souhaitait proposer dès octobre à Oslo un cessez-le-feu bilatéral. Au même moment, sur l’une des plus grandes bases militaires colombiennes, le président Santos demandait à ses généraux de redoubler d’efforts, rejetant l’idée d’une trêve.
Juan Manuel Santos a par ailleurs exigé plus de réalisme au groupe armé, qui réclame la présence durant les négociations de Simon Trinidad, l’un de ses commandants, condamné aux Etats-Unis à 60 ans de prison. «J’ai abordé ces discussions avec un certain degré de scepticisme. Si c’est un échec, je l’assumerai» a lancé le chef de l’Etat. Les deux parties ont visiblement choisi une stratégie de communication très agressive pour contenter leur camp, avant l’ouverture officielle des négociations.
Source: RFI
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