Le président congolais Denis Sassou Nguesso et sa femme Antoinette lors du vote du premier tour, le 15 juillet 2012.
L’ancien parti unique et ses alliés ont obtenu 117 élus. Des indépendants jugés proches du pouvoir ont pu remporter 12 sièges. L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), le principal parti de l’opposition, a vu ses résultats en baisse. Le parti de l’ancien président Pascal Lissouba n’a eu que 7 élus contre 11 dans l’Assemblée sortante.
L’Alliance pour la république et la démocratie, une plateforme de l’opposition, dirigée par Mathias Dzon qui avait positionné 70 candidats, s’en sort sans élus, tout comme le Conseil national des républicains, issu de l’ex-mouvement des rébellions mené par le pasteur Outounou.
« Le peu de participation s’est légèrement amélioré au deuxième tour, mais il reste faible, notamment à Brazzaville », a reconnu le ministre de l’Intérieur Raymond Mboulou, soulignant que ces résultats sont bien sortis des urnes. Ils seront validés par la Cour constitutionnelle, qui est également habilitée à traiter des recours.
Source: RFI
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