Coup de gràce à la "gouvernance sobre et vertueuse" du Président Sall: «N’eut été Marième Faye, nous ne serions ministres», Mbagnick Ndiaye



Coup de gràce à la "gouvernance sobre et vertueuse" du Président Sall: «N’eut été Marième Faye, nous  ne serions ministres», Mbagnick Ndiaye
L’opposition doit s'en lécher les babines. Idrissa Seck en tête, le leader de Rewmi qui, dernièrement, parlait de la dynastie Faye-Sall, du nom du couple présidentiel qui aurait fini par prendre le contrôle du pays.  C’était lors de la cérémonie de passation service en date hier entre Mbagnick Ndiaye qui passait le témoin à son successeur au ministère des Sports, Mactar BA. « Mactar BA est un frère pour moi, nous devons le soutenir. C’est ça, le combat. Nous, nous ne sommes rien.  Tout est l’œuvre du Président Macky Sall et nous lui rendons grâce. Nous le félicitons aussi. On doit travailler », déclare le ministre sortant. Jusque là rien de méchant.

 
Mais la phrase qui choque ne tarde pas.  Mbagnick Ndiaye, actuel ministre de la Culture et de la Communication, de remercier la première dame Mariéme Faye Sall. Ce, avant de préciser : « Si le Président nous fait confiance, c’est grâce à elle ». Pire, lance-t-il, « n’eut été Marième Faye, nous ne serions pas ministre et nous ne serions pas aux côtés du Président Macky Sall. Macky en avant, Marème Faye Sall en avant, Fatick, en avant ».
 

Comprenant par la suite qu’il a commis une bourde. Le ministre de servir un communiqué parvenu à Pressafrik.com. Ce, pour dire: « Au cours de la cérémonie de Passation des services au ministère des Sports, des propos que j’ai tenus, sous le coup de l’émotion, ont pu faire croire que mon successeur et moi devions notre nomination au Gouvernement à Madame la Première Dame. En réalité, j’ai voulu rendre un hommage mérité à la Première Dame, pour le soutien moral et matériel qu’elle nous a apportés pendant toute la campagne, en appelant les femmes de Fatick à nous soutenir, en nous offrant des Moulins à mil, en nous appelant au téléphone pour nous encourager, dans un contexte marqué par la concurrence. En nous soutenant de la sorte, la Première Dame nous a permis de remporter les élections et a donc permis notre présence au Gouvernement.
 

C’est ce que j’ai voulu exprimer dans une langue qui n’est malheureusement pas la mienne et que je ne maîtrise pas assez. A aucun moment, je n’ai voulu laisser croire que la Première Dame a pu intervenir pour nous faire nommer, alors que notre victoire méritée suffit à justifier la confiance que le Chef de l’Etat a placée en nous ».


Mardi 22 Juillet 2014 - 11:17



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