Coupures d’électricité, crise CSS, cherté de la vie, mauvaises conditions de travail des agriculteurs: Abdoulaye Baldé liste les « incompétences » du président Macky Sall

Les Sénégalais ont fait un mauvais choix, le 25 mars dernier, selon l’ancien ministre des mines et Secrétaire général de l’Union des Centristes du Sénégal (UCS), Abdoulaye Baldé pour qui, avec le président Macky Sall à la tête du pays, « ils ne sont pas au bout de leurs peines »



Coupures d’électricité, crise CSS, cherté de la vie, mauvaises conditions de travail des agriculteurs: Abdoulaye Baldé liste les « incompétences » du président Macky Sall
« Face à la multiplication des grèves  dans les secteurs de la santé et de l’éducation, face à l’incapacité du gouvernement à réduire de façon significative les prix des denrées de première nécessité qui était pourtant un engagement majeur du pouvoir et face à la persistance des coupures d’électricité », l’ancien responsable du PDS, liste « l’échec patent du nouveau régime qui selon lui, peine même à satisfaire les « agriculteurs qui sont confrontés à des difficultés d’accès aux engrais et des semences de qualité qui sont vendus à des prix élevés » du fait « de la diminution de la subvention de l’Etat », lors de la réunion de sa formation politique relayée par le journal « L’As ».

Enchaînant sur la crise que traverse la Compagnie Sucrière Sénégalaise (CSS) où 46.000 tonnes de sucre n’arrive pas à trouver preneur, Abdoulaye Baldé exige « des mesures urgentes pour protéger le premier employeur du privée avec 6400 personnes » de la part de l’Etat qui « malgré sa promesse ferme de donner du travail aux Sénégalais et aux jeunes, a endossé un sombre costume de fossoyeur d’emplois » et qui a même fini de « confisquer le droit à la marche consacré par la Constitution ».

Avec 23 femmes sur les 120 places à pourvoir au niveau du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), le maire de Ziguinchor n'a pas manqué de recadrer le président Macky Sall sur la parité car, "inadmissible et incohérent" pour lui que "ces dernières qui représentent plus de 50 % de la population, ne puissent pas jouer le rôle qui leur revient de droit dans la conduite des affaires publiques".


Samedi 18 Mai 2013 - 12:02



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