Crise au Burkina: l'économie encaisse

L’agence de notation financière a également réduit ses prévisions de croissance, car estimant que le PIB du burkina ne progressera plus que de 5% en 2014 et de 4,5% en 2015. Raison avancée, la baisse des investissements publics et privés, et des exportations.



Michel Kafando, Président de la transition
Michel Kafando, Président de la transition

Le ministère burkinabè des finances avait plus tôt annoncé jeudi une prévision de croissance de 5,1% au lieu des 6,8% pour 2014.

L'agence de notation estime que la crise ne joue sur les bonnes intentions des donateurs du Burkina.

De grands projets d'exploration minière ont été suspendus à cause de la situation politique.

La perspective de la note, qui était jusqu'ici négative, a été relevée à ‘’stable’’.

"Notre opinion est qu'il y a peu de risques d'éruption de violences et que le service de la dette continuera d'être honoré au cours de cette année de transition politique", explique S&P.

Mais l'agence avertit que la note pourrait être abaissée si des violences interviennent, si la gestion de la dette est affectée par la transition politique et si les fonds des donateurs se réduisent davantage que prévu.

 

Rfi.fr

Samedi 6 Décembre 2014 - 13:37



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