Crise scolaire : La réunion de la dernière chance a capoté.

La réunion entre les syndicats d’enseignants et le Gouvernement a encore échoué. En effet, cette réunion qui portait l’espérance des élèves ainsi que de leur a encore buté sur la question de l’indemnité de logement. Chacun restant sur sa position.



Crise scolaire : La réunion de la dernière chance a capoté.
«Nous ne pouvons plus tolérer cela. Le Gouvernement prendra toutes ses responsabilités». Ces propos sont de Viviane Bampassy, ministre de la Fonction publique. Cette dernière, dépitée par la tournure des négociations hier, a  démontré l’engagement du Gouvernement d’en découdre avec les syndicats d’enseignants.

Entourée de ses collègues Serigne Mbaye Thiam, Diène Farba Sarr, Mamadou Talla, Birima Mangara, et Mansour Sy, Viviane Bampassy a déploré la position du Grand cadre contrairement à l’Useq qui, elle, a déjà levé son mot d’ordre. «Nous nous félicitons de la position de l’Useq. A la différence l’Useq le Grand cadre nous a encore demandé un report des négociations, ce que nous ne comprenons pas. Nous pensons que le Gouvernement a fait suffisamment d’effort pour que les syndicats lèvent leur mot d’ordre », a-t-elle déclaré.

Montrant son incompréhension et son agacement vis-à-vis de cette radicalisation des enseignants, le ministre de la Fonction publique fulmine : «La question de l’indemnité de logement reste le seul point de désaccord et nous ne sommes pas fermés sur cette question. Nous avons demandé aux syndicats d’attendre la fin de l’étude en cours sur le système de rémunération des agents de l’Etat. Je pense que cela est compréhensible».

 Cette position est partagée par la coordonnatrice de l’Useq qui elle, a déjà levé son mot d’ordre : «Nous avons confirmé l’arrêt du mouvement d’humeur parce que nous avons noté des avancées significatives lors des négociations », a déclaré Marième Shako Doucouré.

Ousmane Demba Kane

Mercredi 29 Avril 2015 - 09:39



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