Crise universitaire : 22 étudiants jugés, le SAES prend ses responsabilités et décline son plan d'action



Crise universitaire : 22 étudiants jugés, le SAES prend ses responsabilités et décline son plan d'action
Après avoir condamné les affrontements entre étudiants et forces de l'ordre, le Syndicat autonome de l'Enseignement supérieur (Saes) va prendre ses responsabilités. Le SAES va se faire entendre du fait que depuis plusieurs années, l'université sénégalaise vit une crise profonde caractérisée par des actes de violence récurrents.

Ce sera par le biais d'une conférence de presse ce mardi 27 mai 2014, à 15 heures, dans le Hall du nouveau de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Ces derniers jours, des confrontations entre étudiants et forces de l'ordre ont fait plusieurs blessés de part et d'autre. 22 étudiants vont être jugés, ce mardi, selon la presse et les Campus de Saint-Louis, de Dakar et Ziguinchor sont assiégés par les forces de l'ordre. Ainsi, quatre (4) universités publiques sur les cinq (5) que compte le Sénégal observent un mouvement de grève, alors que « l'État, en grande partie, responsable de ce désordre, affichent une fermeté coupable », selon le SAES.

Face à cette situation, le Bureau national du SAES a décidé de prendre ses responsabilités en déclinant son plan d'actions au cours de cette conférence de presse. 


Lundi 26 Mai 2014 - 13:55




1.Posté par Deugg Gui le 26/05/2014 17:56
"quatre (4) universités publiques sur les cinq (5) que compte le Sénégal observent un mouvement de grève" et "l'État, en grande partie, responsable de ce désordre," n'a de souci que pour les prochaines élections locales. Le chef de l'Etat soi-même, chef de son parti, inaugure en grandes pompes sa "ville nouvelle" à Diamniadio et promet d'ériger rien moins que 28 tours de 10 étages à l'emplacement de la future ex-gare routière. Or le gros problème de l'UCAD, c'est bien la macrocéphalie qui affecte la capitale Dakar : l'UCAD compte plus de 80 mille étudiants et souffre de cette surpopulation que ses campus social et pédagogique ne peuvent contenir.

Y a-t-il quelqu'un dans ce régime pour dire à Macky Sall que la meilleure campagne électorale c'était de promettre en priorité le désengorgement de l'UCAD et d'investir dans l'éducation et non dans des logements sociaux. 40.000 logements vont surtout enrichir des vendeurs de sommeil : nouer des alliances pour ouvrir des campus américains, européens, à Diamniadio et ailleurs, c'est ce que suggère le vice président de la BM notre compatriote Makhtar Diop ancien ministre.

2.Posté par La raison du plus fort le 26/05/2014 22:38
Universités entre violence et impunité
21 décembre 2013 - 1 h 50 min

La loi ne devrait-elle pas s’imposer à tous ? aux autorités ? aux étudiants ? aux enseignants ?
Les formes de cette violence sont nombreuses notamment celles qui sont plus sournoises, plus pernicieuses et plus dévastatrices qui engendrent cette forme visible nommée tout simplement violence.
Que Dieu sauve le Sénégal.

LE RAPPORT D’AUDIT QUI MET À NU LA GESTION DE MARY TEUW NIANE
(rapport commandité conjointement par les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Économie et des Finances, sur financement de la Banque mondiale)
sur ndarinfo
UGB-de-Saint-Louis-Le-rapport-d-audit-qui-met-a-nu-la-gestion-de-Mary-Teuw-Niane
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«LA JUSTICE DOIT FAIRE LA LUMIERE SUR L’ARGENT INJECTE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR»
BIRAHIM SECK DU FORUM CIVIL
sur seneplus
la-justice-doit-faire-la-lumiere-sur-l%E2%80%99argent-injecte-dans-l%E2%80%99enseignement-superieur
Publication 16/09/2013

Actuellement, la polémique fait rage entre le Saes et ministère de l’Enseignement Supérieur sur l’utilisation des milliards injectés dans l’enseignement privé pour l’orientation des bacheliers. Qu’est ce que cela vous inspire ?

Le Saes a tout à fait raison de demander des comptes au gouvernement sur l’argent injecté dans l’enseignement supérieur pour la prise en charge des bacheliers orientés dans les universités privées. Les dirigeant du Saes n’ont usé que des dispositions des articles 14 et 15 de la Déclaration des droits de l’Homme et des peuples qui fait partie intégrante du préambule de notre constitution qui prône la bonne gouvernance et la transparence. Il ne devrait y avoir même pas de polémique. Les autorités devraient même rendre compte avant que le Saes ne le demande. Les étudiants également doivent demander des comptes parce que les services sont pour eux.

De plus, mon étonnement est plus grand sur le silence affiché par le gouvernement par rapport aux différents audits publiés sur l’enseignement supérieur qui intéressent les autorités de l’enseignement supérieur et au plus haut niveau. C’est grave et inquiétant au moment où nous dit que l’Etat veut injecter 302 milliards dans le domaine de l’enseignement supérieur.

La justice traque des citoyens sénégalais et quand on produit des audits qui intéressent les membres du gouvernement ou des administrateurs, l’Etat ferme les yeux. Ce sont ces pratiques que les Sénégalais ont combattues. La justice sénégalaise doit également faire la lumière sur l’argent injecté dans l’enseignement supérieur. Les rapports d’audit sont là.

Cependant la Banque mondiale est également interpellée car il ne sera logique ni acceptable que de l’argent soit à nouveau injecté sans que la vérité ne soit connu sur les faits invoqués dans ces rapports d’audit sur l’enseignement supérieur.

Le Saes est bien dans son rôle et il appartient à l’Etat d’éclairer les Sénégalais si on veut avoir un enseignement supérieur de qualité dans un espace de sérénité et de lumière.
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«MARY TEUW NIANE MENE LE PRESIDENT DROIT AU MUR»
SEYDI ABABACAR NDIAYE, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SAES
Oumar KANDE | Publication 23/08/2013
sur seneplus «mary-teuw-niane-mene-le-president-droit-au-mur »

« Seydi Ababacar Ndiaye, continuant son interpellation, demande quelle suite sera donnée à l’audit des universités où il a été noté une mauvaise gestion généralisée, «y compris la gestion du ministre actuel quand il était recteur de l’Ugb».

«Est-ce qu’on peut continuer à faire confiance à des dirigeants qui ont été épinglés par différents rapports ? IL Y A AUSSI UN AUTRE DOCUMENT COMMANDITÉ PAR L’ACTUEL RECTEUR DE L’UGB AU NIVEAU DE LA DÉLÉGATION POUR LA RÉFORME DE L’ETAT ET DE L’ASSISTANAT TECHNIQUE (DREAT), QUI ÉPINGLE LE MÊME MINISTRE.

Ce document à montré que l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur, quand il était recteur à l’Ugb, son jeu favori c’était de créer des postes de responsabilité, de direction. Il en avait créé dix-neuf dans une petite université comme l’Ugb et il y avait des conséquences sur la masse salariale car tous ces directeurs avaient l’équivalent d’un million d’indemnité.

Ces manquements devraient édifier qu’il faut faire les bonnes enquêtes et prendre les individus qu’il faut pour les missions importantes.

Quelqu’un qui dirige une simple université et qui a ces types de comportement, on lui confie le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il y a lieu de se poser des questions», a dit Seydi Ababacar Ndiaye. »

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