Critère de répartition des députés de la diaspora: le PDS n’exclut pas de saisir le Conseil constitutionnel

Le texte vient d’être adopté à l’Assemblée nationale. A partir de la prochaine législature, le nombre de députés passera de 150 à 165. Pas d’accord sur les critères de répartition, le PDS (Parti Démocratique Sénégalais) n’exclut pas de saisir le Conseil constitutionnel.



«Cette loi pose beaucoup beaucoup de problèmes pour nous. Par exemple, sur les Sénégalais de l’extérieur, on dit qu’il faut ajouter quinze (15) députés supplémentaires. Ces 15 députés, ils disent qu’on les choisit sur la base du nombre d’inscrits dans ces pays-là», peste Oumar Sarr.
 
Le Secrétaire général national adjoint du PDS qui dénonce «deux poids deux mesures», d’indiquer: «Là, on choisit le nombre d’inscrits, là, on choisit la population sénégalaise».
 
«Nous leur avions dit pourquoi ne prenez-vous pas le nombre d’inscrits partout. Donc, la divergence est maintenue sur ce critère-là. Et l’autre critère qui me semble assez bizarre, c’est le fait qu’ils aient voulu quand on vote au niveau de la diaspora toujours, ils ont défini les départements et dans chaque département, il y a des pays et donc, nous avons constaté que dans certains départements, je donne l’exemple du Sénégal, on a sept (7) députés au niveau de Dakar, si les Parcelles font plus de 100.000, alors on donnera des députés supplémentaires aux Parcelles Assainies. C’est absurde. On ne peut pas avoir une unité de mesure, le département et de l’autre côté, le pays ou la commune comme critère de répartition. Il y a vraiment des problèmes assez sérieux», fulmine-t-il.

Dans tous les cas, Oumar Sarr soutient qu’ils vont «voir (leurs) conseils sur ces questions-là» et «éventuellement saisir le Conseil constitutionnel». 


Lundi 2 Janvier 2017 - 21:35



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