DIRECT Point E : les libéraux venus prêter main forte à Karim Wade

La mise en demeure faite à Karim Wade depuis le 15 mars dernier est arrivée à son terme. Le Procureur spéciale de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI), Alioune Ndao, est à l’écoute de Karim Wade pour justifier les preuves de son patrimoine.



DIRECT Point E : les libéraux venus prêter main forte à Karim Wade

La route 7 du Point E est ce matin le point de ralliement des hommes et femmes militants du PDS, venus prêter main forte à Karim qui ne sort toujours pas de sa demeure. L’ancien ministre d’Etat qui fait l’objet de poursuite dans le cadre de la traque des biens mal acquis, a remis les preuves à ses deux avocats et son garde du corps du nom de Victor, qui l’ont représenté pour transporter  les dossiers portant les preuves justificatives sur sa richesse supposée.
 
Sur place, les responsables du PDS se prononcent. Pour eux,  la journée d’aujourd’hui n’est qu’une formalité et disent qu’ils n’ont pas peur.  Serigne Mbacké Ndiaye, ancien porte-parole de Me Wade évoque le but de sa présence. «C’est mon absence qui devrait poser problème.  Je viens pour soutenir mon frère, ami, frère dans tous les sens. C’est la raison de ma présence, une présence très confiante à mon niveau. Parce que comme je le dis souvent de mon point de vue, son innocence ne souffre pas de doute. Karim Wade est innocent et il est près à démontrer  son innocence», minimise l’ancien ministre qui estime par ailleurs que « quand un ami, une connaissance ou voisin rencontre un problème, on le soutient ».
 
Toutefois, éclaire-t-il, « cela est différent de quelqu’un qui gère les deniers public. Pour le ministre on n’a pas le droit de commettre des erreurs dans ce sens  «  Si moi j’avais la moindre doute sur la culpabilité de Karim Wade, je ne l’aurais pas soutenu. J’allais prier pour lui. Je pense que Karim est innocent et il est en mesure de soutenir son innocence », réitère-t-il avec un ton confiant. Serigne Mbacké Ndiaye conclut en précisant que « le Procureur dépend du ministre de la justice et la conviction du procureur, je ne pourrais pas y discuter par contre le magistrat sera lui-même convaincu par les arguments de Karim ».

Ibrahima Mansaly

Lundi 15 Avril 2013 - 19:18



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