Décret anti-musulman sur l'immigration: JAMRA demande à l’OCI de se réunir d’urgence sur «le cas Donald Trump»



Décret anti-musulman sur l'immigration: JAMRA demande à l’OCI de se réunir d’urgence sur «le cas Donald Trump»
«L’histoire retiendra, amèrement, que le 45e président des Etats-Unis d’Amérique aura été le seul et unique chef de l’exécutif de la plus grande puissance industrielle, technologique et militaire du monde à avoir réussi la prouesse de cristalliser sur sa personne, en moins d’un mois de magistère, une vague internationale d’indignation et de désapprobation, inédite, depuis qu’il a franchi le Rubicon avec son fameux décret anti-musulman sur l’immigration», campent les Bureaux exécutifs de JAMRA & MBAÑ GACCE.
 
Dans une déclaration parvenue à Pressafrik.com, les Organisations Non Gouvernementales (ONG) d’indiquer : «A l’exception notable (curieusement) du plus célèbre émirat du Golfe Persique, en l’occurrence Dubaï qui, par la voix on ne peut plus officielle de son chef de la Sécurité, Dhahi Khalfan Tamim, a non seulement approuvé la mesure (sur son compteTwitter), mais s’est même fait le porte-étendard de l’islamophobie d’Etat de l’administration Trump ! Les leaders de la Ligue arabe en sont toujours abasourdis ! Il n’en fallut pas plus pour revigorer les vieux démons de l’extrême-droite raciste et fasciste. Dont les «fan’s club» et autres réseaux dormants occidentaux, dopés par le chauvinisme de Donald Trump, n’y sont pas allés de main morte pour entériner, à leur manière, l’acte inqualifiable du nouveau président américain qui, d’un simple coup de paraphe, a déclaré «indésirables» sur le sol américain sept pays musulmans (Iran, Irak, Syrie, Libye, Yémen, Somalie, Soudan)».
Avant d’ajouter: «Premiers à être sacrifiés, sur l’autel du fanatisme du nouvel exécutif américain, six innocents citoyens musulmans, lâchement abattus en pleine prière, dimanche dernier, par un étudiant exalté, proche de l’extrême-droite, à la grande mosquée du Québec. Pendant qu’à la même heure, un gigantesque incendie criminel achevait de réduire en cendre le plus prestigieux centre islamique du Texas. Ce décret anti-musulman de Trump aura également fait beaucoup de victimes dans les aéroports américains. Des travailleurs immigrés, pourtant régulièrement établis sur le territoire américain, y gagnant tranquillement leur pitance, se sont soudainement vus interdits d’accès, par la police des frontière, alors qu’ils revenaient, le plus normalement du monde, de leurs congés annuels. Des ménages ont été déstabilisés, leurs chefs de famille ayant eu la malchance de se trouver, pour des raisons professionnelles, hors du pays de l’Oncle Sam, au moment où le président Trump s’en donnait à cœur joie dans son islamophobie primaire».

L’Organisation islamique Jamra et l’Observatoire de Veille et de Défense des valeurs culturelles et religieuses encouragent ainsi «les pays victimes des premières foudres de Trump de s’inspirer de la digne réaction de l’Iran, qui a courageusement démontré qu’il était possible de faire face à l’hégémonie de la nouvelle diplomatie américaine, en lui appliquant simplement la réciprocité ».
 
Les Bureaux exécutifs exhortent «surtout les pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) à se réunir d’urgence pour plancher sur «le cas Trump», l’homme à l’ADN foncièrement conflictuel, qui, s’y l’on prend garde, risque de semer de graves zizanies entre les pays du Nord et du Sud, par ses actes d’ostracisme, porteurs de germes de mésentente, préjudiciables à l’équilibre des relations internationales ! Et à l’unité des pays de la Oummah islamique». 


Samedi 4 Février 2017 - 09:41



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