Démission du gouvernement : Abdoulaye Baldé ne craint pas d’audits

Le premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye a rendu ce jeudi la démission de son gouvernement. Leurs successeurs ne doivent pas avoir de souci à se faire à en croire le ministre de l’industrie sortant Abdoulaye Baldé qui affirme que des finances sont laissées à la disposition de leurs continuateurs.



Démission du gouvernement : Abdoulaye Baldé ne craint pas d’audits
La question des audits continue de défrayer la chronique avec la chute du régime libéral. Dans les priorités qui guettent le président Macky Sall, nouvellement élu, nombreux sont ceux qui y insèrent les audits. Une question qui ne semble tout de même pas inquiéter Abdoulaye Baldé au sortir du dernier conseil des ministres du gouvernement de Souleymane Ndéné Ndiaye. « Le budget vient juste d’être mis en exécution, pour ce qui concerne les ministères, rien n’a été exécuté, où en tout cas, très peu », a fait savoir le ministre de l’industrie sortant qui ne met pas de temps pour éclairer sur son ministère.
 
« En ce qui concerne mon ministère par exemple, je pense qu’on a même exécuté que les 10 ou 15% du budget. Donc, sur le plan des ministères, nous laissons des finances à la disposition de nos successeurs. Nous ne craignons pas d’audits, dans la mesure où nous avons accompli notre devoir de ministère en ayant la conscience tranquille. Nous avons exécuté nos tâches en respectant les règles de transparence », s’est rassuré le maire de Ziguinchor.
 
Par ailleurs, de la même manière que le président sortant a blanchi Karim Wade, Abdoulaye Baldé semble aborder dans le même sens. Interpellé par nos confrères du journal « Le quotidien » sur la gestion des fonds à l’ANOCI, « L’ANOCI, les gens en parlent beaucoup, mais je pense qu’il y a beaucoup plus de dégâts ailleurs qu’à l’ANOCI », dira Baldé.
 
 


Vendredi 30 Mars 2012 - 12:16




1.Posté par lebou le 30/03/2012 12:50
Je pense que Monsieur Abdoulaye Baldé ira plus loin dans ses propos. Etant un commissaire, il sait ce qu'il doit faire pour éclairer la lanterne des sénégalais qui ont droit de connaître les non-dits. Le Procureur aussi est interpelé. il ne faudrait plus passer sous silence certaines choses sinon l'impunité demeure. La justice doit jouer son rôle et le droit dit.

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