Des jeunes socialistes interpellent Me Djibril War : «Qui sont ces esprits haineux et revanchards ?»



Des jeunes socialistes interpellent Me Djibril War : «Qui sont ces esprits haineux et revanchards ?»
Le forum des jeunes socialistes flingue Me Djibril War. Le coordonnateur Abdoulaye Gallo Diao estime que les «révélations de Me War selon lesquelles le président Macky Sall aurait été trompé par des esprits haineux et revanchards pour assouvir leur vengeance sur la personne de l’ancien président de la République, à travers son fils en utilisant la CREI (Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite), sont lourdes de conséquences, désastreuses pour la stabilité sociopolitique du Sénégal ». Mais «pire encore», dit ce dernier, ces dites révélations mettent à nu toute la crédibilité et la sacralité de la première institution à savoir le président de la République incarné aujourd’hui par Macky Sall en lui exhibant toutes sortes de failles et d’insuffisances prouvant ses incompétences, en remettant en cause ses capacités d’être à la hauteur des charges suprême de Chef d’Etat par conséquent ses pouvoirs à gérer en toute connaissance de cause, les dossiers de la traque des biens dits mal acquis.

Le jeune socialiste ne manque pas de poser deux (2) questions à Me Djibril War : «Premièrement le président Sall au niveau où il se trouve, comment a-t-il pu être trompé dans le dossier de la traque des biens dits mal acquis ? Deuxièmement, quels sont les noms des personnes qu’il assimile à des esprits haineux et revanchards ?».

Dans une interview accordée au «Le Populaire» hier, Me Djibril War déclarait : «Quelle demande sociale ? La reddition des comptes n’aurait pas dû être détournée de sa vocation et de sa finalité par des esprits pervers, haineux, revanchards, qui ont trompé le Président, pour assouvir leur vengeance sur la personne de l’ancien Président Abdoulaye Wade, à travers son fils, en utilisant la CREI. J’avais bien décrié ses limites, dès le début, de par ses règles de fonctionnement et de procédures qui jurent d'avec les règles d’une bonne justice dans un État de droit digne de ce nom, comme le Sénégal, à savoir le renversement de la charge de la preuve sur le dos de l’accusé, la violation de la présomption d’innocence et l’inexistence du double degré de juridiction admis même dans les procès de crimes, meurtres, assassinats, le mépris des principes fondamentaux du droit, tels que les attributs du droit de propriété, comme la donation, l’acte notarié qui fait foi jusqu’à inscription de faux». 


Mardi 14 Juin 2016 - 10:47



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