Détention de Karim Wade : le groupe de travail de l’Onu revient à la charge et exige la libération de Wade fils



Détention de Karim Wade : le groupe de travail de l’Onu revient à la charge et exige la libération de Wade fils
Le Groupe de travail des Nations Unies est revenu à la charge pour dénoncer la détention de Karim Wade et des autres détenus qu’ils illégales et selon le porte parole du Groupe de travail des Nations-Unies, « Karim Wade et ses codétenus doivent être libérés parce qu’ils sont en détention illégale », précise le porte parole du groupe de travail José Antonio Guevara sur les ondes de la radio Futurs médias.
Le groupe de travail des Nations Unies a tenu à faire cette précision suite à la sortie des avocats de l’Etat du Sénégal qui se sont fendus d’un communiqué pour dénoncer les conclusions du groupe de travail de l’Onu sur la détention du fils de l’ancien président de Wade fils. 

Khadim FALL

Lundi 1 Février 2016 - 10:21




1.Posté par dione le 01/02/2016 14:50 (depuis mobile)
Clt me amis



2.Posté par Leuk le 01/02/2016 15:20
A l’encontre de ceux qui tentent de nous faire croire qu’il s’agit-là d’un avis émanant d’un groupuscule de Lobbyistes dans les méandres de Nations-Unies, allons à la source :
Extrait du Site

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Conseil des droits de l’homme de l’ONU

Le principal organe des Nations Unies œuvrant à la promotion et à la protection des droits fondamentaux est le Conseil des droits de l’homme, créé par l’Assemblée générale le 15 mars 2006 pour remplacer la Commission des droits de l’homme qui avait été établie 60 ans plus tôt et pour donner suite à ses travaux.
[..]
LE CONSEIL assume plusieurs mandats de l’ancienne Commission, notamment les fonctions et attributions du régime des PROCEDURES SPECIALES et des GROUPES DE TRAVAIL THEMATIQUES, de la Sous-Commission de la promotion et de la protection des droits de l’homme et du mécanisme formel de plainte. Les États et les ONG présentent au Conseil leurs vues sur des situations qu’ils jugent préoccupantes, et les gouvernements concernés exercent souvent leur droit de réponse. LE CONSEIL peut alors désigner des GROUPES D’ENQUETE ou des EXPERTS, organiser des visites sur place, se mettre en rapport avec les gouvernements mis en cause, proposer son concours et CONDAMNER LES VIOLATIONS.
S’il juge que la gravité de la situation le justifie, le Conseil peut ordonner une enquête, qui sera confiée soit à un GROUPE D’EXPERTS INDEPENDANTS (GROUPE DE TRAVAIL), soit à un spécialiste (rapporteur ou représentant spécial). Se fondant sur les conclusions des experts, le Conseil s’adresse ensuite au gouvernement concerné pour l’inciter à apporter des changements.
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Source cf. Lien : http://www.un.org/fr/rights/overview/hrcouncil.shtml

3.Posté par Leuk le 01/02/2016 15:21
Quant à la sortie de Birahim SECK du Forum Civil, dans l’émission « Le Grand Jury », on considère que monsieur donne ainsi caution au Régime du Président Macky Sall pour mener une action politico-judiciaire au mépris du Respect des Droits de l’Homme, quel qu’en soit par ailleurs le fondement juridique à l’aune d’une prétendue Demande Sociale.
Ne nous y trompons pas ; les plus grands dictateurs ont toujours agi sur des fondements juridiques.
Au fait, il est fondamental que l’administration de la Justice d’un Etat donné soit en pleine conformité avec les normes applicables énoncées dans les instruments internationaux relatifs aux Droits de l’Homme.

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