Direct procès de Karim et Cie-Bibo se lâche: «Ce n’est pas ma façon de parler mais…»

Ibrahim AbouKhalil dit témoin clé de l’affaire Karim Wade est à la barre ce mercredi matin. La voix tremblotante, Bibo Bourgi dit ses vérités. «Depuis deux (2) ans », sert-il, « il se demande comment peut-on continuer de penser que (Wade-fils) pouvait lui apporter quelque chose. Le constat est là, selon ce dernier, l’ancien ministre sous le règne de son père ne pouvait rien lui apporter surtout pas des terrains, il avait 21 à sa naissance, encore moins des sociétés car il en a créé une dès ces 21 ans. «Je ne suis pas un homme qui joue le deuxième rôle », scande le prévenu.



Direct procès de Karim et Cie-Bibo se lâche: «Ce n’est pas ma façon de parler mais…»
« Je travaille 15 à 17 heures depuis mon plus jeune âge, depuis que j’ai commencé à travailler, c’est pour cela que j’ai des problèmes de santé », sert Bibo Bourgi dans sa déclaration. Il tenait selon lui à lson « indépendance dans son parcours et sa liberté. Et « par la grâce de Dieu », poursuit-il, il a atteint cet objectif. « Il n’est le faire valoir de personne ». Mieux, clame-t-il : « Je ne suis pas un homme qui joue le deuxième rôle ». C’est pourquoi, « depuis deux ans, il se pose la question comment peut-on continuer à se demander ce que Monsieur Karim Wade pouvait lui apporter ? ».


«Des terrains, des sociétés », cite Bibo Bourgi qui ne tarde pas de préciser : « des terrains, j’en avais 21 à ma naissance, j’ai créé ma première société à 21 ans ». Mieux, indique-t-il, il ne se serait pas mis «en danger de mort pour protéger (son) ami, pour des biens terrestres ». 


Mercredi 28 Janvier 2015 - 13:17




1.Posté par NDIAYE le 28/01/2015 17:08
le schéma politique de Macky SALL contre ses opposants

Le Sénégal était toujours cité en exemple dans le concert des nations du monde. Mais depuis l’accession de Monsieur Macky SALL à la magistrature suprême, les actes qu’il a posés à travers ses gouvernements successifs, sont de nature à faire reculer ces avancées démocratiques et républicaines.
La situation générale des droits humains dans le pays reste caractérisée par de nombreuses entraves aux droits civils et politiques ainsi qu’aux libertés fondamentales. Un rétrécissement de l’espace démocratique et de nombreuses violations des droits de l’Homme. L’arrivée au pouvoir de Macky SALL s’est, dans les faits, traduite par la domination de l’APR qui s’attache depuis à lutter contre toute contestation de l’opposition, qu’elle soit civile ou politique, sous couvert de maintien de l’ordre, et d’une bonne image du Sénégal vis-à-vis de l’étranger.
La société civile est muselée par une récupération en règle de ses dirigeants par le régime.
Pour endormir l’opinion publique des réalités du pays, le gouvernement de Macky SALL offre des postes aux journalistes qui s’étaient particularisés dans leurs acerbes critiques contre le gouvernement du Président Abdoulaye WADE ; alors que les récalcitrants sont victimes d’actes d’harcèlements judiciaires et d’intimidations de toutes sortes : les autorités sénégalaises n’hésitent pas à avoir recours à la loi contre la diffamation en menaçant la fermeture de certains médias.
Ce qui entraîne des effets contraires dans la mesure où plusieurs voix s’élèvent pour affirmer que l’opposition politique est marginalisée et persécutée. Les droits de réunion politique et de manifestation pacifique des opposants et de la société civile sont systématiquement interdits par les Préfets.
Depuis plus de deux ans, la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) est utilisée par le sommet de l’Etat comme un outil juridique pour neutraliser les futurs adversaires politiques de Macky SALL, considérés comme les plus dangereux.
Ainsi, une supposée traque des biens mal acquis qui n’est rien d’autre qu’une mascarade, une manipulation politicienne qui cible des adversaires politiques du régime, dans le temps et dans l’espace a permis de neutraliser un éventuel trio-libéral « NIANG-FALL-NGOM » en mettant hors compétition Me Ousmane NGOM et Me Madické NIANG pour baliser la route de la mairie de la ville de Saint-Louis, au beau frère du Président Macky SALL. Ces exemples pleuvent dans d’autres grandes villes du Sénégal.
Pire, la justice politique, commanditée par le gouvernement de Macky SALL, à travers la CREI, s’acharne sur les membres de la famille de Maitre Abdoulaye Wade, ex-Président de la République du Sénégal de 2000 à 2012. Et la police politique de l’actuel régime totalitaire a arrêté de manière totalement arbitraire Monsieur Karim WADE, ancien Ministre des Infrastructures, du transport aérien et de la Coopération internationale du Gouvernement WADE. Cette arrestation date du 15 Avril 2013, et est sans issue jusqu’à la date d’aujourd’hui.
Les réalisations de ce ministère dirigé par Karim WADE en matière d’infrastructures structurantes en béton, au sens propre du terme, avec la création par exemple, d’une Compagnie aérienne « Sénégal Airlines », pour ne citer que celle-là, battent en brèche le caractère ridicule du surnom donné au Ministre Karim WADE, par les médias proches du gouvernement, de « Ministre de la terre, de la mer et du ciel ». Ce surnom fait suite à une campagne médiatique de dénigrement sans précédent, une stratégie de diabolisation de la famille WADE, orchestrée par les sbires du régime de Macky SALL.
L’emprisonnement arbitraire de Karim WADE était donc planifié par le procureur Alioune NDAO et son substitut Antoine NDIONE sous la direction autoritaire d’Aminata TOURE , ancienne ministre de la Justice, avec en programmation la fabrication de preuves à charge à utiliser lors d’un supposé procès qui, tout le monde l’a bien compris, n’en sera qu’une parodie de justice.
Les organisations de défense des droits de l’homme ont lancé l’alerte face à ces violations des droits.
Pour rappel, ces accusations qui continuent toujours d’attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale, de supposés biens mal-acquis de Karim WADE connaissent aujourd’hui, une évolution à la baisse considérable, et qui sèment maintenant le doute dans l’opinion publique, quant à la culpabilité de Karim WADE :
– De 694 milliards, on est passé à 117 milliards FCFA ;
– Ensuite de 117 milliards FCFA, on est passé à 47 milliards FCFA sur les comptes bancaires de Karim WADE à Singapour ;
– Puis, de 47 milliards, on est encore passé à une valeur de 40 millions de FCFA pour l’évaluation de la valeur des bijoux de la défunte épouse de Karim WADE (Paix à son âme);
Enfin, on parle de 40 millions aux témoins à charge
On aura tout vu dans cette affaire qui est le plus gros scandale politico-judiciaire de l’histoire du Sénégal : des personnes malmenées, des témoins à charge récompensés, des agressions physiques et verbales contre Karim WADE.
Et après ces pressions physiques et morales contre la personne de Karim WADE, il est légitime de craindre, sans équivoque à l’existence d’un projet d’assassinat par les bras armés des autorités actuelles du Sénégal de Karim Meissa WADE, le seul leader d’opposition susceptible de battre Macky SALL en 2017.
C’est pourquoi, j’adresse une pressante demande aux dignes chefs religieux et coutumiers du Sénégal ; à l’opinion nationale et internationale pour qu’ils interpellent, et appellent Macky SALL à de meilleures sentiments, et à arrêter son éventuel projet d’assassinat de Karim WADE.
Au même moment, les officines politiques du régime de Macky SALL décident de s’attaquer aux réseaux qui sont supposés financer le PDS, « des opposants riches », selon les termes de certains pontes du régime actuel. La cible de cette fausse idée du pouvoir actuel porterait sur les personnes, supposées argentières des futurs projets électoraux du PDS. Madame Aida NDIOGUE, pour ne citer que cette noble femme d’affaires, a été précipitamment mise injustement en prison sous l’ordre de Macky SALL afin d’anéantir les activités du Parti Démocratique Sénégalais(PDS). Et l’exemple de Aïda NDIONGUE n’est qu’un prototype d’un schéma qui existe dans chaque région du Sénégal.
Ce scandale juridico-politique dont Macky SALL est le seul responsable est une honte pour notre pays, enraciné depuis des décennies dans la Démocratie et reconnu comme une République exemplaire. Notre pays ne mérite pas d’être gouverné par un régime dont les seules motivations sont le règlement de compte de conflits crypto-personnels et la chasse aux sorcières, couronnée de complots d’Etat contre une famille politique d’opposition.
Ce schéma politique imaginé et mis en œuvre par le gouvernement de Macky SALL depuis mars 2012, et ses dérapages économiques et sociaux n’est autre que la preuve de l’échec d’un gouvernement qui cherche à faire de la dérision. Il acte son incapacité à subvenir aux besoins des populations sénégalaises qui lui ont fait confiance, et attendent désespérément que ce régime se mette au travail.
En somme, j’appelle de mes vœux à ce que cette farce politico-judiciaire prenne fin. En tout état de cause, Macky SALL sera sévèrement chassé par le peuple qui reprendra son pouvoir lors des échéances électorales de 2017.
A bon entendeur…
Vive le Sénégal!

Hatab NDIAYE
Secrétaire Général du Mouvement ASS-KaW
www.ass-kaw.com

2.Posté par mayday le 29/01/2015 01:44
c'est cette injustice et ses mensonges qui font que la baraka a déserté notre pays. Il en sera ainsi tant que Macky Sall n'aura pas fait son méa culpa ett présenté ses excuses au peuple sénégalais et surtout indemniser toutes les victime de sa phobie vengeresse

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