Dossier Karim-La CREI n’avait pas besoin de ça : le compte de Singapour, du pipo ?

Encore une douche froide sur la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI), instance devant laquelle le fils du président sortant Wade devra répondre en juin prochain du délit d’enrichissement illicite. La France en remet une couche. La lettre du continent dans son dernier numéro du 30 avril est formelle. De l’enquête ouverte dans ce pays de l’hexagone, les conclusions sont infructueuses. Pis, les dix-neuf (19) commissions rogatoires internationales délivrées par ladite Cour vers une vingtaine de pays (Singapour, Iles Vierges, Iles Caïmans,…) n’ont pas produits de résultats probants.



En effet, selon la lettre du continent dans son édition du 30 avril, Karim Wade détenait quatre comptes bancaires en France entre 1982 et 1995. Il s’agit d’un livret A de la caisse d’épargne d’Ile-de-France ainsi que d’un compte courant, un Plan épargne logement (Pel) et d’un Compte pour le développement industriel (Codevi), tous les trois, ouverts dans une agence du Crédit Lyonnais et qui ont été fermés en 2003. Pis, le solde, d’un montant de 66299, 20 euros, selon la source, a été viré vers l’un des trois comptes (dont un nouveau livret B) ouvert au nom de Karim Wade à la société générale, Place de la Madeleine à Paris.  Selon le Procès verbal (Pv) établi par les enquêteurs le 31 mai 2013, l’intéressé ne dispose d’aucun autre produit d’épargne, aucun coffre-fort, aucun contrat d’assurance vie, pas plus qu’il ne dispose de procuration sur les comptes de tiers.


Pour ce qui est des biens immobiliers, un Pv du 22 mai 2013 affirme que Karim Wade possède depuis mars 2011, un duplex situé rue de la Faisanderie à Paris, acheté à 375.000 euros. Un troisième Pv établi après consultation du fichier système d’immatriculation des véhicules évoque l’acquisition à l’état neuf en France, le 30 novembre 2012 d’une lancia voyager. Toutefois, « faute d’éléments matérialisant les infractions reprochées à Karim Wade, les enquêteurs français devraient s’en remettre à eux-mêmes pour espérer identifier le patrimoine de l’intéressé », disent les enquêteurs.


Ce, au moment où le quatuor défensif de Wade-fils a décidé de porter leur combat hors du Sénégal. Sur le même tempo que la Rencontre Africaine des Droits de l’Homme (RADDHO), Mes Ciré Clédor LY, Seydou Diagne, Demba Ciré Bathily, El Hadji Amadou Sall ont pris la parole devant la commission africaine des droits de l’homme pour inviter, rappelle le journal « l’as », les membres de ladite commission au Sénégal pour constater par eux-mêmes la violation des principes édictées dans le cadre de l’affaire Karim Wade. 


Samedi 3 Mai 2014 - 12:06




1.Posté par Leuk le 03/05/2014 15:20
Rien de surprenant encore une fois !

On a tout compris ! Cette "traque des biens supposés mal acquis" n'est rien d'autre qu'une Persécution des Potentiels adversaires qui a pris le relais d'une Campagne de Diabolisation du Président Wade et de son Régime à l'échelle internationale.

C'est du "ôte-toi de là que je m'y mette" suivi d'une CHASSE AUX SORCIERES fondée sur une montagne d'AFFABULATIONS qui est en train de FONDRE comme NEIGE AU SAHEL.

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