Ebola au Sénégal : le SNEIPS croule sous les appels téléphoniques

La peur à l'Ebola toujours à son comble. Ce n'est pas le Service National de l'Education et d'Information pour la Santé (SNEIPS) qui dira le contraire. Il croule sous les appels téléphoniques. 1.025 appels enregistrés depuis l'annonce du cas importé du virus sous nos cieux.



Ebola au Sénégal : le SNEIPS croule sous les appels téléphoniques
En effet, Ebola continue de hanter le sommeil des sénégalais. Ce virus qui a fait des ravages dans la sous-région à installer la panique dans notre pays.  Ainsi depuis sa présence dans notre territoire les populations ne dorment plus à poings fermés.  Ce qu’a clairement justifié Me Ousseynou Sy, responsable du centre d’appel du SNEIPS. Ce dernier renseigne qu’il ne se passe pas une journée sans qu’un citoyen appelle pour requérir des informations sur la fièvre hémorragique notamment sur les modes de contamination, les méthodes de préventions entre autres conseils.


« Depuis l’annonce de la nouvelle, le vendredi 29 août jusqu’au moment où nous parlons, nous avons enregistré 1.025 appels » confie-t-il. Le responsable du centre d'appels du SNEIPS dans les colonnes du "Populaire", renseigne qu’ils reçoivent des appels  de toutes les générations confondues, et les questions tournent tous autour du virus Ebola: « Comment se manifeste le virus ? L’Ebola est-il contagieux ? Quels sont les signes de l’Ebola ? Etc.» sont entre autres les questions qui sont le plus posé mais cependant souligne Ousseynou SY, des questions sont aussi poser sur l’état de santé du malade et sur les mesures préventives de la  maladie.


L'alerte plus que jamais de mise, le SNEIPS invite les citoyens à joindre le service pour tout cas suspect. Par ailleurs M. Ousseynou Sy a tenue à rassurer les populations sur l’état de santé du jeune guinéen qui est en train de s’améliorer bien qu’il porte toujours les signes de la maladie. Le dernier test effectué ce mardi s'est avéré positif. L'étudiant guinéen est toujours interné au service des maladies infectieuses du Centre National Hospitalier Universitaire (CHU) de Fann. 

Lamba Ka

Jeudi 4 Septembre 2014 - 12:20



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