Economie : le Sénégal a conu un renchérissement des services de la "santé" et de "l'enseignement"



Economie : le Sénégal a conu un renchérissement des services de la "santé" et de "l'enseignement"

Selon la dernière publication de l’agence nationale de la statistique et de la démographie,un renchérissement des services de la « santé » a été noté. Les prix des biens et services de la santé ont progressé de 2,9% par rapport à l’année 2008. Le renchérissement de 6,5% des « produits, appareils thérapeutiques et matériels médicaux », notamment celui des « produits de pharmacopée traditionnelle » (+2,7%), est à l’origine de cette tendance. La plus forte variation a été enregistrée au mois de mars.
Comparativement à l’année 2008, l’année 2009 a été notamment marquée par l’augmentation des prix des « services hospitaliers » (+0,6%) et des « services ambulatoires (externes) » (+0,2%). L’évolution des prix des services dentaires (+1,0%) explique essentiellement celle des prix des « services hospitaliers ».

En plus de cela une majoration des prix des services de l’enseignement se sont renchéris de 3,4%, en raison essentiellement de l’accroissement, d’une part, des prix des services de l’enseignement pré élémentaire et primaire (+5,7%) et, d’autre part, de ceux de l’enseignement secondaire (+2,2%). Cette évolution est favorisée par le réajustement des frais d’inscription et de scolarité qui intervient à chaque rentrée des classes.

Par contre, la fonction alimentaire constitue la principale qui oriente l’allure de l’indice global, du fait de l’importance prépondérante des dépenses d’alimentation (40,3%) dans les dépenses totales des ménages. En effet, les prix des produits alimentaires ont diminué de 3,0%. En terme d’apport à la déflation, ils ont contribué à 125,8%. La baisse des prix des « produits alimentaires, boissons non alcoolisées » au cours de l’année 2009 est essentiellement expliquée par le repli de ceux des beurres et margarines (-16,7%), des pains (-10,5%), des fruits (-7,1%), du lait (-6,8%), des produits alimentaires non classés ailleurs (-5,5%), des légumes frais (-4,1%), des pâtes alimentaires (-4,0%) et des céréales non transformées (-3,9%).

L’effondrement des cours mondiaux des matières premières agricoles, en liaison avec la forte production, ainsi que la crise économique et financière mondiale qui a entrainé la chute de la demande mondiale, est à l’origine de la détente observée sur les prix des produits alimentaires à fort contenu importé (beurre, farine, lait, riz, pâtes alimentaires).


Marième FAYE

Mercredi 7 Avril 2010 - 18:48




1.Posté par Mutuelle le 08/04/2010 13:55
Merci d’avoir fait passer l’info.

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