El Hadji Malick Mbengue avait posé une bombe au Yengoulène

El Hadji Malick Mbengue plus proche d'un névrosé que d'un terroriste. Tout porte à le croire car l'homme est un récidiviste. Il s'était déjà signalé en 2003 au "Yengoulène", une boîte de nuit de la place.



Après l’épisode du « Yengoulène », en 2003, El Hadji Malick Mbengue a refait surface. Ce, en se rendant par lui-même à l’Ambassade des Etats-Unis. Selon « Libération », il disait détenir des informations capitales à livrer à ces autorités à savoir des informations sûres et certaines sur des attentats qui viseraient les intérêts Américains au Sénégal. Ainsi, il raconte avoir rencontré sur la VDN (Voie de Dégagement Nord), un Algérien du nom de Samir Youssef Benzedine. Les Américains lui donnent « 150.000 F CFA » et lui promettent plus en cas de véracité des faits. Mbengue en fait de même pour la France. Mais là, il donne des dates et indique que l’attentat vise l’hôtel Pullman.


Mbengue disparait mais entre-temps mais l’information remonte au Contre-Espionnage (CE) Sénégalais où trois (3) pistes se révéleront infructueuses. Finalement le présumé terroriste sera perdu par des failles dans son récit, soulignent nos confrères notamment aux Français, El Hadji Malick Mbengue a dit s’être entrainé MUJOA en 2003 or le groupe né d’une scission au sein d’AQMI et né en 2011, à la suite de l’enlèvement de trois (3) coopérants Européens. Doutes que partage la partie sénégalaise. Avant la découverte du pot aux roses. A savoir que Mbengue était en prison au moment où il se disait au MUJAO. Tout est parti d’un attentat avorté au « Yengoulène », une boîte de nuit. L’as du maniement d’explosifs est alors déféré et condamné à neuf (9) ans à la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Rebeuss.


 Prison qu’il risque de rejoindre, cette fois-ci pour « diffusion de fausses nouvelles et escroquerie ». 


Vendredi 14 Novembre 2014 - 10:18



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