Elections - HCCT: Pour le triomphe de la liste de BBY, Dr Malick Diop sonne la mobilisation

Le porte-parole de l’Alliance des Forces de Progrès (AFP), Dr Malick Diop appelle tous les militants progressistes à s’engager pour le triomphe de la liste de Benno Bokk Yakaar (BBY) au scrutin des membres du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) qui se tient le 4 septembre prochain. Face à la presse, le progressiste invite tous les responsables de l’AFP de Dakar à s’impliquer pour le triomphe de la liste de la coalition présidentielle.



 «Nous sommes dans BBY. Sur Dakar, les militantes et les militants en termes d’information, ont cette nouvelle que, l’AFP sera sur la liste de BBY. Tous nos conseillers municipaux ont également comme directive de voter la  liste BBY, commune par commune dans les 19 communes d’arrondissement de Dakar. Sur la liste de BBY vous avez deux femmes et un homme. Sur les trois investis, un des titulaires est de  l’AFP, Madame Amy Diaba, vice-présidente du mouvement des femmes du département», pose le porte-parole de la coalition au pouvoir. 
 
Poursuivant, Docteur Malick Diop de rappeler : «Nous avons fait un travail de base, d’information de tous les secrétaires généraux dans les 19 communes de Dakar. Les secrétaires généraux des structures mixent, les présidentes des femmes et les secrétaires généraux des structures des jeunes qui ont comme instruction de mener cette bataille au niveau de Dakar. Ce, pour que tous nos conseillers puissent voter la liste BBY pour triompher au niveau de Dakar. Et tout cela est rentré dans une cohérence et dans des orientations stratégiques de notre parti». 


Et d'insister: "Nous sommes un parti politique de la mouvance présidentielle qui se trouve dans BBY. Nous avons travaillé pour que Dakar soit uni, un, et indivisible pour mettre en place une liste unitaire de Dakar. Nous nous sommes rendu compte aux dernier minutes au bout des discussions que certains voulaient aller seuls et voulaient utiliser leur propre bannière. Nous avons pris nos responsabilités en tant que coalition». 
 
Le progressiste fait aussi savoir que leur liste n'a pas bougé: "S’il y a eu augmentation en termes de conseillers municipaux au niveau d’une liste, c’est la liste BBY... Ce qu’il faut savoir, c’est que c’est une position que ceux-là ont pris et que nous respectons cette position. Au sein des communes sur les listes de conseillers municipaux, vous avez des conseillers municipaux de l’AFP dans les communes. Et que ces derniers sont des militants et militantes de l’AFP qui viennent dans  nos structures, comme par exemple le bureau du département. Mais ceux qui décident de faire autre chose sont libres de le faire», clôt Dr Malick Diop.

Présent au côté de Dr Diop,  Santi Sène Agne est revenu sur l’origine des divergences: « c’est suite à la décision de certains de nos alliés de la même coalition qui avaient porté le président de la République au pouvoir au deuxième tour, qui se sont levés avec la simple intention de nous arracher les mairies que nous dirigeons et d’empêcher Khalifa Sall de se représenter par tous les moyens.  La fameuse phrase d’un homme politique qui disait que ‘’Celui qui veut diriger la mairie de Dakar va prendre la carte d’un certain parti’’. Nous avions senti ça comme une attaque, comme une injustice. Et nous avions convenu ensemble de proposer un nouveau plan aux Dakarois". 
 
Le maire a aussi rappelé que : «Quand le conseil municipal de Dakar a voté le principe de l’emprunt obligataire et lorsque l’Etat y a mis fin ,tous les maires de Dakar se sont levés et ont organisé une assemblée générale de défense de la politique de développement. Depuis quelques temps, les lignes de fractures n’apparaissent que  quand il y a des problèmes de politique politicienne ». Pour M. Agne, « c’était une appréciation politique d’une vision politique actée  par un parti et un président de la République. Il n’y avait pas lieu, me semble-t-il, de divergence pour ‘’Sen Taxawou Dakar’’. D’aucun ne l’on pas comprit comme ça, et les premières failles sont apparues en ce moment. Mais la divergence lors du référendum, c’est la traduction complète de visions politiques opposées. Nous, nous étions dans un camp très précis aujourd’hui c’est la continuation », a conclu Santi AGNE.


Dimanche 21 Août 2016 - 09:56



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